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«Il faut regarder devant» -Khari Jones

Khari Jones
Photo d'archives, Agence QMI Khari Jones

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Se gardant bien de critiquer trop vigoureusement la décision de la Ligue canadienne de football, l’entraîneur-chef des Alouettes de Montréal Khari Jones demeure perplexe face à la fin prématurée du récent match disputé vendredi dernier contre les Roughriders de la Saskatchewan.

«Je pense encore que nous aurions pu jouer, a commenté Jones, après l’entraînement de mardi, estimant qu’une interruption de 60 minutes représente un délai un peu court avant de mettre fin à une partie. Je marchais vers la maison après le match et je me disais que c’était une belle météo pour jouer au football, mais ce n’était pas à moi de décider et il y a une question de sécurité.»

Quoi qu’il en soit, l’orage aura duré juste assez longtemps pour que les Roughriders se sauvent avec une victoire de 17 à 10 alors qu’il restait près de trois minutes à écouler au troisième quart.

«Dans un calendrier de 18 matchs, c’est difficile, a indiqué Jones. Tu peux faire ça au baseball avec 162 parties dans une saison, mais à 18 parties, ça fait mal.»

Malgré la situation fâcheuse, l’entraîneur-chef conserve le sourire et veut se concentrer sur les prochaines rencontres, à commencer par celle de samedi face aux Stampeders, à Calgary.

«Il faut regarder devant, c’est tout ce qu’on peut faire», a-t-il dit.