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Les Capitales sur la corde raide

Les Capitales sur la corde raide
Photo Journal de Québec, Jean-François Desgagnes

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QUÉBEC | Plus les jours avancent, plus les Capitales de Québec s’approchent du point de non-retour qui les empêcherait définitivement de participer aux séries éliminatoires de cette année. Perdre cinq de leurs sept dernières rencontres (avant celle de mardi) n’a certainement pas amélioré la situation.

À 7,5 matchs des Boulders de Rockland au quatrième et dernier rang donnant accès au fameux tournoi d’après-saison, les hommes de Scalabrini ont très peu de marge d’erreur. Et encore, c’est un euphémisme. D’autant plus qu’il ne reste que 19 parties à la saison. 

S’ils veulent se qualifier, ils devront sortir leurs bâtons du dimanche et jouer leur meilleur baseball de la campagne. Heureusement pour eux, une fin de calendrier régulier les gardant à domicile la plupart du temps pourrait faire tourner le vent en leur faveur. Les résidents du Stade Canac ont encore 12 matchs à disputer devant leurs partisans et un seul voyage un peu plus éprouvant qui les mènera à Ottawa à la fin du mois. 

«On a un horaire favorable maintenant, même si la pente est assez abrupte, on ne se le cachera pas. Rockland devra se promener un peu partout dans les prochains jours, ça pourrait faire pencher la balance», a indiqué le gérant de la formation québécoise. 

Mea culpa 

C’est bien la première fois de l’histoire de la franchise que tout semble fonctionner autant de travers. Même en 2014, la seule autre année durant laquelle les Capitales ont présenté une fiche négative, excepté en 2001, le ratio victoire-défaite était plus serré à ce moment-ci de la campagne (39-38). 

Rien ne sert de dire que c’est une situation toute nouvelle pour Patrick Scalabrini qui a l’habitude de gagner régulièrement, lui qui a mené son équipe à cinq championnats comme gérant et deux à titre de joueur. Certains diront qu’il était dû pour en échapper une, même si selon lui, tout est encore possible. 

«Je le vis difficilement. C’est sûr que je le prends personnel, c’est l’équipe que j’ai bâtie pendant l’hiver et j’éprouve beaucoup de fierté de faire ça année après année. Il y a beaucoup d’impondérables qui sont survenus, mais je me considère pas mal comme le responsable de nos insuccès.»