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Les Capitales veulent reconstruire le sentiment d’appartenance

Les Capitales veulent reconstruire le sentiment d’appartenance
Photo d'archives Agence QMI, Simon Clark

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Avec le retour de cinq joueurs seulement de l’édition 2018, les Capitales de Québec faisaient face à l’inconnu cette saison. Dans de pareilles circonstances, le sentiment d’appartenance est assurément moins présent, autant chez les joueurs que du côté des partisans.

La saison 2019 de la troupe du gérant Patrick Scalabrini ne passera pas à l’histoire. Avec 14 matchs à faire, Québec risque de rater les séries éliminatoires et terminera assurément la saison avec une fiche perdante. Il faut toutefois rappeler que plusieurs blessures en début de saison ont placé l’équipe dans une position vulnérable.

«Les gens ont de la difficulté à comprendre ce genre de saison, peu importe l’équipe et le niveau. Mais que fais-tu lorsqu’un joueur se blesse pour trois semaines? Tu lui dis de rentrer à la maison ou tu le gardes?», a soulevé le président des Capitales, Michel Laplante.

Des exemples du passé

Les partisans des Capitales se rappellent certainement l’excellent frappeur Eddie Lantigua. Laplante explique que, lors de son arrivée à Québec, Scalabrini et lui ont été patients avec le joueur natif de la République dominicaine et n’ont jamais pensé à le remplacer en cas de blessure. Une bonne décision puisque Lantigua les a récompensés avec 126 circuits en neuf saisons avec l’équipe.

«Pat a tenté de créer ce sentiment d’appartenance cette saison, notamment avec TJ White. Plutôt que d’aller chercher d’autres joueurs, il garde ses blessés et attend leur rétablissement», a évoqué le président. Il ajoute que Goefrey Tomlison est un autre bon exemple, lui qui a passé neuf saisons dans la Vieille Capitale.

Les Québécois

L’édition actuelle des Capitales ne compte que deux Québécois: Karl Gélinas et Dany Paradis-Giroux. Par le passé, Éric Gagné et Pierre-Luc Laforest ont porté l’uniforme Bleu-Blanc-Jaune et ont marqué les gens de Québec.

La question se pose: faut-il plus de québécois pour créer un sentiment d’appartenance? Michel Laplante n’est pas de cet avis. «Patrick aimerait sûrement en avoir un ou deux de plus. Mais ce n’est pas obligé d’être avec un québécois. Ce sentiment peut être construit à partir de n’importe quel joueur, pourvu qu’il aime la ville de Québec, qu’il s’implique dans l’équipe et au niveau communautaire», a-t-il résumé.

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