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Une double fracture difficile à avaler pour Kevan Miller

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Après avoir subi deux fractures différentes à la même rotule en six semaines pendant les séries éliminatoires, Kevan Miller espère pouvoir effectuer un retour au jeu cette saison et aider les Bruins de Boston à se rendre jusqu’au bout.

L’histoire de Miller est particulièrement difficile à entendre. Après une convalescence de six semaines à la suite d’une fracture verticale de sa rotule, le défenseur s’apprêtait à sauter sur la glace pour une première fois lorsqu’il s’est cassé l’os du genou à nouveau, cette fois horizontalement. Il s’apprêtait à revenir au jeu en finale de l’Est, avec les Bruins en avance 2 à 0 contre les Hurricanes de la Caroline.

Cette deuxième fracture est survenue tout près d’une vis chirurgicale utilisée lors de sa première opération, ce qui a compliqué la deuxième intervention.

«C’est un jour que je n’oublierai jamais, a dit Miller, selon le quotidien Boston Globe. Je n’oublierai jamais le son quand elle s’est cassée [pour une deuxième fois]. Je n’oublierai jamais la sensation... comme un ballon qui explose.»

«Nous avions une date prévue pour un retour, mais c’était flexible, selon mes sensations. J’avais beaucoup de mobilité, et la force était revenue. L’enflure était partie. Ça guérissait bien. Tout était super. Et ensuite... c’était simplement trop tôt», s’est remémoré Miller.

Presque exactement trois mois après sa deuxième opération, l’arrière de 31 ans s’apprête à revenir dans la région de Boston. Il a passé l’été à Vail, au Colorado, près de l’hôpital où il est passé sous le bistouri, pour effectuer un suivi. Il a également suivi un plan de remise en forme intensif qui l’a amené à s’entraîner deux fois par jour, six jours par semaine, et auquel son genou a bien répondu.

«Ç’a été une longue route et ç’a occupé tout mon été, a-t-il avoué. Mais je ne veux pas paraître négatif à ce sujet, car le genou se sent bien. Je me sens redevenir un humain et un athlète. Je peux maintenant progresser. Je dois évidemment rester prudent, mais je peux commencer à accélérer les choses et peut-être retourner sur la glace bientôt.»

Difficile

Évidemment, ces blessures ont forcé Miller à regarder, impuissant, ses Bruins subir la défaite en sept parties face aux Blues de St. Louis en finale de la Coupe Stanley. Une situation qu’il a encore beaucoup de difficulté à accepter.

«Ça fait encore mal, a-t-il dit. Mais je pense que la chose la plus importante à présent est de revenir sur la glace, de contribuer à nouveau et de donner la poussée de plus pour terminer le travail la prochaine fois.»

«Je vais entamer ma neuvième année avec l’organisation. J’ai mis tous mes œufs dans le même panier avec cette équipe pour remporter une coupe Stanley, alors regarder mes coéquipiers se rendre en finale et ne pas pouvoir en faire partie... c’est tout ce que j’ai en tête depuis [quelques] mois», a-t-il confié.

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