/news/provincial
Navigation

[VIDÉO] La rue Saint-Jean, une artère de premières expériences pour Pascale Picard

Coup d'oeil sur cet article

Avant de se faire un nom en tant qu’auteure-compositrice-interprète, Pascale Picard était une adolescente comme les autres... qui traînait la plupart du temps aux abords la rue Saint-Jean.  

«La rue Saint-Jean, j’y ai passé beaucoup de mes années de jeunesse», raconte d’emblée l’artiste, en entrevue pour la série de vidéos La rue préférée de...

À ses yeux, l’artère du Vieux-Québec se veut un secteur empreint de premières expériences et, aujourd’hui, de douce nostalgie. 

Parmi les rites de passage qui ont pris place sur la rue Saint-Jean, la chanteuse de Québec mentionne son premier tatouage et son premier perçage à la lèvre, tous deux effectués à deux pas de la porte Saint-Jean. 

«Je rentrais [au salon de perçage], je pognais la chienne et je changeais d’idée. Mais, un moment donné, je l’ai fait pour vrai! Je suis montée et je me suis fait percer la lèvre. Ma mère capotait», relate-t-elle avec humour. 

Étudiante du Petit Séminaire de Québec, Pascale Picard y a rencontré sa «gang d’amis», de qui elle est encore proche à ce jour. Et évidemment, la rue Saint-Jean, à deux pas de leur école secondaire, servait d’irrésistible point de rencontre pour le groupe d’adolescents. 

«À l’heure du souper, on faisait une chaîne de téléphone, l’une appelait l’autre: “Bon, qu’est-ce qu’on fait ce soir?” [...] On n’avait jamais d’idées! Ça finissait toujours qu’on se disait: “On se rejoint à 7h30 à l’horloge au carré d’Youville et on verra ce qu’on fera”», se remémore-t-elle, le sourire en coin. 

Lieu pour discuter, chanter à tue-tête ou siroter quelques gorgées de bière, la place d’Youville se transformait aussi à l’époque en skatepark à ciel ouvert lorsque l’été se faisait sentir. 

«On allait au Carré et on traînait là en regardant les beaux skateux», rigole l’artiste. 

Depuis, ce coin fortifié de Québec s’est métamorphosé, Pascale Picard s’est établie comme auteure-compositrice-interprète, mais la rue Saint-Jean demeure un endroit spécial pour elle et son conjoint. 

«Quand on a une soirée pour nous, il veut toujours que l’on vienne dans le Vieux...» 

Comme quoi certaines choses ne changent pas!