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«C’est possiblement ma dernière année» - Russell Martin

«C’est possiblement ma dernière année» - Russell Martin
AFP

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Le receveur des Dodgers de Los Angeles Russell Martin sait bien que ses meilleures années sont derrière lui et la possibilité de prendre sa retraite au terme de la saison est réelle.

Le vétéran de 36 ans assume une tâche de substitut en Californie cette année et joue un rôle de mentor auprès des plus jeunes, incluant Will Smith, l’homme de confiance des Dodgers derrière le marbre. Aussi, celui ayant frappé pour ,211 (en date de mercredi) en 2019 jusqu’ici écoule la dernière année d’un contrat de cinq ans et de 82 millions $ signé avec les Blue Jays de Toronto.

Et pour ce qui est de la suite de sa carrière professionnelle, Martin n’a rien déterminé à ce jour.

«Je sais que physiquement, je suis encore capable. Mais aurai-je toujours le désir de jouer? Vais-je apprécier ce que je fais quotidiennement? Je ne sais pas», a-t-il affirmé au réseau Sportsnet cette semaine, en marge de la série de trois parties opposant les siens à son ancienne organisation, les Blue Jays de Toronto.

«Il faudra voir comment cette campagne se conclut. J’aime le baseball, mais surtout le pratiquer. J’apprécie vraiment la compétition. Donc, se retrouver au sein d’une telle équipe est plaisant, mais si je n’étais pas dans une formation gagnante, j’aurais à être sélectif au moment de choisir l’endroit où jouer, a-t-il poursuivi. Ça doit être l’alliance parfaite et qui sait s’il y aura un poste disponible? Beaucoup de facteurs peuvent influencer ma décision. C’est possiblement ma dernière année.»

Demeurer dans le moment présent

Pour l’instant, le Québécois veut se concentrer à faire sa part pour aider les Dodgers, qui se dirigent allègrement vers le titre de la section Ouest de la Ligue nationale. Auteur de quatre circuits et 15 points produits, Martin est heureux d’avoir renoué avec Los Angeles malgré son utilisation restreinte. C’est dans cette ville qu’il a disputé les cinq premières saisons de sa carrière dans les majeures.

«Revenir à l’endroit où tout a commencé est très bien. C’est un peu étrange, car lorsque les Dodgers m’ont laissé aller [après la campagne de 2010], j’étais dévasté, en état de choc. Et je ne savais pas ce qui allait arriver. Ils ont pris une décision d’affaires et j’étais parti. Ça m’a toujours laissé un goût amer, puisqu’il s’agissait de la première fois où je me faisais dire : on n’a plus besoin de toi», a-t-il dit.

«Je ne voulais pas réellement partir. C’est une très belle ville. Los Angeles est incroyable, la météo est excellente, les partisans aussi. C’est un excellent lieu pour jouer au baseball», a-t-il ajouté.

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