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Les Capitales à l’écoute des partisans

Les Capitales à l’écoute des partisans
Photo JEAN-FRANÇOIS DESGAGNÉS

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Bien que le président des Capitales de Québec soit satisfait de l’engouement actuel pour les soirées au Stade Canac, celui qui est en poste depuis plus d’une décennie croit qu’il est encore possible d’en faire davantage pour améliorer l’expérience. La balle est cependant dans le camp des partisans cette fois.

«C’est certain qu’il va falloir demeurer créatif, on ne peut pas se permettre de s’asseoir sur ce qu’on a bâti depuis quelque temps et attendre. Nous faisons présentement un sondage avec les partisans pour s’ajuster. Est-ce que les gens veulent des sushis, des repas plus santé? On envisage toutes les options et on est prêts à tout!»

Un beau problème

Si un point est à améliorer selon Laplante, c’est que les Caps ont de plus en plus de difficultés à répondre à la demande toujours en hausse dans les concessions. Si la plupart voient une conséquence imprévue de la baisse des prix dans les concessions, le propriétaire n’en est pas tout à fait convaincu.

«Une des choses que je constate, c’est que j’aimerais offrir plus de points de service de concessions alimentaires, mais malheureusement on est assez limité par la structure du Stade. Nous allons assurément nous pencher sur ce point pour essayer d’y trouver une solution. Des soirs, on se demande vraiment s’il y a plus de gens dans le stade puisque c’est rendu plus accessible, ou tout simplement parce qu’il fait beau. Est-ce qu’on vend plus de bière cette année puisqu’on a changé de sorte ou c’est parce qu’elle est un peu moins chère? On ne connaît pas la réponse, mais elle est assurément positive puisque les gens sortent d’ici heureux.»

Nouvelle section

Pour ceux qui parlent d’ajouter des estrades au champ extérieur, Michel Laplante n’est pas tout à fait contre l’idée, mais il faudra de l’engouement de la part des partisans.

«La journée où on sera "sold-out" lors de huit, neuf ou même 10 matchs dans une saison, on va le faire. Cette année, on l’a été quatre fois dans la saison, ce qui est super et je ne me souviens pas avoir vu ça souvent, mais pour l’instant, on n’a pas encore ressenti un besoin assez fort pour en construire. On est rendu proche de ça», a laissé entendre le propriétaire des Capitales, sourire en coin.