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Le divertissement en ligne toujours en croissance au Québec

Netflix
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MONTRÉAL – Les plateformes de divertissement en ligne, comme Netflix, continuent de gagner des abonnés au Québec dans toutes les tranches d’âge, mais particulièrement chez les plus jeunes.

En effet, pas moins de 77 % des 18 à 24 ans ont payé pour visionner des séries ou des films sur un site web en 2018, indique une étude publiée mercredi par le Centre facilitant la recherche et l'innovation dans les organisations (CEFRIO).

Il s’agit d’une nette augmentation par rapport aux données du CEFRIO de 2017, quand le temps d’abonnement chez ce groupe d’âge était déjà très élevé avec 66 %.

«Et ça va continuer d’aller en augmentant. On remarque que les jeunes ne s’abonnent plus au câble», a prédit Claire Bourget, directrice principale pour la recherche marketing au CEFRIO.

En fait, l’avenir du câble est non seulement incertain chez les plus jeunes, mais aussi chez les plus vieux, qui s’en désabonnent, a fait remarquer Claire Bourget.

«Ça s’inscrit dans une tendance encore plus large: les consommateurs rationalisent leur budget de télécom. Ils se désabonnent du câble pour s’abonner à un service payant en ligne, mais ils enlèvent aussi leur ligne de téléphone fixe pour ne garder que le téléphone intelligent», a-t-elle poursuivi.

Les différences entre les habitudes numériques des plus jeunes et celles des plus âgés s’amenuisent donc. C’est aussi vrai pour les plateformes de divertissement en ligne.

D’ailleurs, même chez les 65 ans et plus, le taux d’abonnement est en croissance. En un an, il est passé de 27 à 31 %, «une hausse significative», selon Claire Bourget.

Toutes générations confondues, c’est aujourd’hui plus d’un adulte québécois sur deux qui est adepte de services comme Club Illico et Amazon Prime de ce monde.