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Encore tout à prouver pour Samuel Blais

Samuel Blais veut démontrer qu’il peut être un joueur régulier de la LNH

Samuel Blais a partagé la conquête de la Coupe Stanley avec ses concitoyens de Montmagny, il y a quelques semaines.
Photo d’archives Samuel Blais a partagé la conquête de la Coupe Stanley avec ses concitoyens de Montmagny, il y a quelques semaines.

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 L’été fut festif, mais l’heure est maintenant venue pour Samuel Blais de ranger ces beaux moments dans la boîte à souvenirs. 

 Dans quelques jours, l’athlète de Montmagny retrouvera son coéquipier et colocataire Vince Dunn dans la demeure qu’ils partagent à Central West End, un quartier de St. Louis situé à 10 minutes du domicile des Blues. 

 « J’ai vécu dans un rêve pas mal tout l’été, mais là, le nuage est percé. Je sais que j’ai encore des choses à prouver », a raconté Blais, rencontré plus tôt cette semaine au Centre excellence Sports Rousseau de Boisbriand. 

 Au camp d’entraînement, Blais souhaite démontrer qu’il peut être un joueur à temps plein dans le circuit Bettman. En raison de la frénésie créée par cette conquête de la Coupe Stanley et de la tenue du jeune homme en séries éliminatoires, on a tendance à oublier que l’athlète de 23 ans n’a pas encore disputé une saison complète dans la LNH. 

 Avant de subir une blessure à une cheville dans les dernières semaines du calendrier, Blais avait fait la navette entre San Antonio et St. Louis tout l’hiver. En deux saisons, il a disputé un total de 43 matchs réguliers avec les Blues. En séries éliminatoires, il a dû patienter jusqu’au sixième match du second tour avant que Craig Berube ne fasse appel à ses services. 

 « J’ai connu de bonnes séries. J’ai été capable de bien performer à une période de l’année où l’intensité et le niveau de jeu sont très élevés, a analysé Blais. En finale, chaque fois que je sautais sur la patinoire, ça allait bien. J’ai l’impression que je me suis amélioré à chaque match. Ça m’a donné beaucoup de confiance. » 

 Berube près de ses joueurs 

 Dans les jours suivant la conquête de la Coupe Stanley, Craig Berube, qui occupait depuis le congédiement de Mike Yeo le poste d’entraîneur-chef sur une base intérimaire, a signé un contrat de trois ans avec les Blues. 

 Une bonne nouvelle pour Blais, qui semble avoir trouvé en lui un allié. 

 « On a toujours eu une bonne relation. Il a été mon premier coach chez les professionnels, à Chicago, dans la Ligue américaine. Je sais ce qu’il attend de moi. Il sait qu’il n’a pas à me le dire pour que je le fasse. D’ailleurs, dans ma rencontre de fin d’année, il m’a dit qu’il avait été très satisfait de mon travail. » 

 Il n’y a pas que Blais qui s’est réjoui du retour de Berube. L’ancien homme fort des Flyers et des Capitals, entre autres, semble avoir une certaine aisance à rassembler ses troupes. 

 « Il est intimidant, alors quand il te dit de faire quelque chose, tu le fais, a lancé Blais, à la blague. Il n’est pas le genre à crier après tout le monde. S’il a quelque chose à te dire, il va t’amener à l’écart. Il prend soin de ses joueurs. » 

 L’équipe à battre 

 Non, personne ne s’attendait à ce que les Blues remportent la Coupe Stanley. Maintenant, ils seront attendus de pied ferme par toutes les équipes. 

 « On va être l’équipe que tout le monde va vouloir battre. On a confiance en nos moyens. Quand tu gagnes la coupe, tu comprends que tu peux vaincre n’importe qui. Et la bonne nouvelle, c’est que notre équipe est pratiquement intacte. » 

 Pat Maroon, toujours joueur autonome sans compensation, risque de représenter le seul départ significatif au sein de la formation championne. 

 Aux Blues d’amorcer, cette fois, la saison en même temps que tout le monde.

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