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Une saison à oublier pour Arik Sikula

Une saison à oublier pour Arik Sikula
Photo Agence QMI, Simon Clark

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À sa troisième saison avec les Capitales de Québec, le partant Arik Sikula semble avoir perdu sa touche spéciale qui lui avait permis d’être nommé lanceur de l’année de l’organisation en 2017. À l’instar de la formation québécoise, l’artilleur droitier a connu une campagne 2019 en dents de scie.

Passant d’une moyenne de points mérités de 3,28 à 2,58 entre 2017 et 2018, Sikula s’était forgé une excellente réputation dans la Ligue Can-Am. Ses 201 retraits au bâton sur cette même période et sa fiche de 20 victoires contre sept défaites vont également dans ce sens. Pourtant, les performances de «Sik» durant la 21e campagne des Capitales ont été bien en deçà de ses habitudes. Une décevante moyenne de 5,77 points mérités en 98,1 manches de travail le démontre bien.

«Je ne mentirai pas, je n’ai pas eu une très bonne saison. On a perdu quelques rencontres en raison de mes mauvaises sorties. Cependant, j’ai le sentiment que j’ai réussi à nous [les Capitales] garder dans le match à plusieurs reprises et que je nous ai donné la chance d’en remporter quelques-uns», a voulu tempérer le principal intéressé.

Le goût de la victoire

Le choix de 36e ronde des Blue Jays en 2011 est l’un des rares parmi les résidents du Stade Canac qui faisait partie de l’édition 2017 de l’organisation. Une mouture qui a totalement dominé le circuit de la Ligue Can-Am, raflant le championnat du circuit au passage. La saison de misère que connaissent actuellement les hommes de Patrick Scalabrini est d’autant plus difficile à digérer pour l’artilleur étant donné qu’il a goûté au succès par le passé.

«C’est décourageant. Tu comprends ce que ça fait de tout gagner et tu essaies de reproduire l’exploit, mais tu te retrouves complètement à l’opposé du classement. C’est pénible mentalement de rester confiant après une saison pareille», a-t-il confié.

La difficulté d’établir un lien de confiance et de camaraderie solide au sein de l’équipe en raison du mouvement constant de personnel qui a eu lieu cet été a notamment été soulignée par Sikula. Un problème qui a également été pointé du doigt par TJ White, il y a quelques semaines.