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Violence conjugale: un suspect se cache dans une haie de cèdres

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 Un homme de 52 ans suspecté de violence conjugale a vainement tenté d’éviter son arrestation en se dissimulant à l’intérieur d’une haie de cèdres, mercredi soir, à Thetford Mines. 

 Vers 20 h 45, une résidente de la rue Bolduc Sud a appelé les policiers pour se déclarer victime de violence conjugale. Sur place, les policiers ont interpellé Guy Labonté, un homme au très lourd passé judiciaire. 

 Le quinquagénaire s’était sauvé en voyant arriver les agents, mais il a vite été retracé, caché dans une haie de cèdres dans une rue avoisinante. 

 « Les patrouilleurs ont dû maîtriser au sol le suspect lors de son arrestation compte tenu de sa non-coopération. La plaignante aurait été victime de voies de fait à plusieurs moments au cours de la journée », a mentionné vendredi Yves Simoneau, porte-parole de la Sûreté municipale de Thetford Mines. 

 Labonté a passé la nuit en cellule puis a comparu le lendemain au palais de justice de Thetford Mines sous de nombreux chefs d’accusation, soit de voies de fait, de menaces, de méfaits, d’entrave au travail d’un agent de la paix, de bris d’engagement et de non-respect des conditions de probation. 

 Connu de la justice 

 L’accusé demeure détenu. Il a été conduit à Québec dans l’attente de son enquête sur remise en liberté le 27 août prochain. 

 L’homme n’en est pas à ses premiers démêlés avec la justice puisque, selon les policiers, il était sous le coup d’une remise en liberté sous engagement en janvier 2019. En plus, il était soumis à une ordonnance de probation l’enjoignant à conserver la paix et à avoir bonne conduite après avoir conclu un séjour en prison en 2017. 

 Guy Labonté est l’un des trois hommes impliqués dans le meurtre de la Sherbrookoise Isabelle Bolduc en 1996. Il avait écopé de cinq ans pour séquestration. Sa fiche criminelle ne cesse de s’allonger depuis.

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