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Capitales: des efforts qui rapportent

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Au cours des dernières années, les efforts des Capitales de Québec pour offrir un meilleur spectacle aux spectateurs du Stade Canac n’ont pas été négligés. Si leurs efforts sont payants, la situation n’est pas aussi bonne partout ailleurs dans la Ligue Can-Am.

Même s’il est «satisfait» du spectacle offert par son équipe, le président des Capitales, Michel Laplante, essaie continuellement de trouver d’autres solutions pour attirer le plus de gens possible au parc Victoria.

L’ancien joueur professionnel croit qu’il faudrait entre autres apporter des ajustements aux ligues de baseball indépendantes.

«C’est sûr qu’on va toucher la ligue dans les prochaines semaines, les prochains mois, du moins, regarder où on s’en va pour 2020 et 2021. Il va y avoir des changements avec la Can-Am, c’est évident», a-t-il promis.

«On parle bien sûr d’une éventuelle fusion, mais si ce n’est pas ça, la ligue ne sera pas la même que cette année, c’est certain. Il y a beaucoup trop de discussions entre les différentes ligues pour que la situation reste ainsi, et avec raison. Tout le monde serait gagnant: les partisans verraient plus d’équipes, et les joueurs n’affronteraient pas les mêmes clubs.»

Situation plus difficile ailleurs

Malgré leurs investissements récurrents des dernières années, les Capitales continuent de présenter des bilans financiers positifs. Si la situation va bien à Québec, ce n’en est pas le cas aux quatre coins de la ligue. Pour une troisième année consécutive, les Miners de Sussex County occupent le dernier rang de la ligue au chapitre des assistances locales. Cette situation n’a rien à voir avec les résultats de l’équipe, eux qui détiennent le premier rang de la ligue cette saison.

Le vétéran Karl Gélinas a d’ailleurs de la difficulté à croire à la rentabilité de certains clubs.

«On est chanceux à Québec d’avoir d’aussi fidèles partisans, parce que ce n’est pas le cas partout dans la ligue. Je me demande vraiment comment certaines équipes font pour joindre les deux bouts lorsqu’elles évoluent dans des stades pratiquement vides.»