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Stayler Hernandez se plaît à Québec

Stayler Hernandez se plaît à Québec
Photo ANNIE T. ROUSSEL

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Malgré les difficultés qui ont forcé la venue tardive de Stayler Hernandez au sein des Capitales de Québec, ce dernier se dit plus que ravi d’avoir fait le voyage outre-mer pour pratiquer son sport... même s’il aurait désiré une conclusion différente à sa première saison dans la Ligue Can-Am.

Le terme «compliqué» serait un euphémisme pour décrire le processus d’obtention de visa par lequel sont passés les Cubains avant de pouvoir quitter leur île socialiste. Au final, ils ont raté 25 matchs en début de campagne, sans compter leur absence de trois semaines pour les Jeux panaméricains.

Autant de rencontres pendant lesquelles les résidents du Stade Canac auraient eu besoin de la force de frappe d’Hernandez et de son compatriote Yordan Manduley. Surtout quand on réalise qu’ils dominent l’équipe au chapitre de la moyenne au bâton (,335 et ,348) et qu’ils se classent dans le top 3 pour les coups sûrs (63 et 64).

«J’ai adoré mon expérience ici [Québec] et les efforts que j’ai dû faire pour obtenir mes papiers en ont vraiment valu la peine. Cependant, j’aurais voulu en donner plus pour permettre aux Capitales de faire les séries, c’est dommage d’être arrivé si tard», a expliqué Hernandez en espagnol, sa langue maternelle.

Le Cubain a d’ailleurs mentionné qu’il avait réussi à bien s’intégrer dans la formation québécoise, malgré la barrière de la langue. Il a même confirmé vouloir revenir dans la Vieille Capitale la saison prochaine, si l’occasion se présentait.

Retour au bercail

Si la troupe de Patrick Scalabrini ne parvient pas à faire les séries, le gros frappeur a déjà une idée de ce qui l’attend.

«Je reprendrai immédiatement le chemin de Cuba. À partir de là, j’aurai une dizaine de jours de repos avant de rejoindre les rangs de l’Industriales de La Havane dans la Série nationale cubaine. Ils ont déjà joué une quinzaine de matchs là-bas.»

Dans cette ligue de calibre inférieur à celui de la Ligue Can-Am, le style de jeu est plus explosif, mais le calendrier est moins dense. Quelques règlements diffèrent également, comme l’arrêt d’un match lorsqu’il y a 15 points d’écarts après cinq manches ou 10 points d’écart après sept manches.