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Histoires de gants

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Mon collègue Mathias Brunet me permettra de raconter une histoire de gants. Pas ceux de Marian Hossa. Mais ceux des boxeurs anglais se battant chez eux sous l’œil complice de leur commission de boxe britannique.

Je ne parlerai pas de tricherie ou de corruption, mais je voudrais signaler quelques situations inexplicables.

Samedi, Luke Campbell, l’Anglais qui affrontait Vasyl Lomachenko, portait des gants vierges des autographes des dirigeants de la commission ou des responsables du WBC.

Alors que les gants de Lomachenko étaient conformes et dûment autographiés. De plus, on n’a jamais vu Campbell enlever ses gants pour les remettre aux responsables.

Après le combat d’Oscar Rivas contre Dillian Whyte, c’était tellement flagrant après le combat que Whyte, déjà dopé, s’arrangeait pour garder ses gants, que les cris fusaient dans le resto-bar au Coin du métro, où s’étaient réunis de grands amateurs de boxe.

L’exemple du Québec

Ç’avait été le cas pour Carl Froch contre Lucian Bute. Dix minutes après le combat, Froch portait toujours ses gants.

À Montréal et partout au Québec, un commissaire de la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) monte dans le ring pour prendre les gants des deux boxeurs. On les apporte dans la loge réservée aux commissaires pour les examiner.

Ça ne semble pas se faire en Angleterre pour les boxeurs anglais.

Ça fait longtemps que je pense que Michel Hamelin, de la RACJ, devrait accompagner les boxeurs québécois quand ils se battent à l’étranger. Même si M. Hamelin n’aurait pas juridiction à Vegas ou à Londres, sa crédibilité et sa compétence pourraient jouer un rôle important dans la sécurité des athlètes québécois.

On va certainement y revenir.

 

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