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Carabins : un réveil offensif qui fait du bien

Carabins : un réveil offensif qui fait du bien
Photo Agence QMI, Dominick Gravel

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Dans une victoire de 34 à 4 contre l’équipe de football de l’Université McGill, samedi dernier, l’attaque des Carabins de l’Université Montréal est finalement sortie de son marasme.

Non, l’unité de Gabriel Cousineau n’a pas franchi la ligne des buts de façon outrancière, elle qui a inscrit un seul touché, mais elle a été en mesure d’amasser plus de 400 verges. Une première en 2019.

«Ça fait du bien», a d’entrée de jeu dit le coordonnateur offensif des Bleus, mardi, lors d’un entretien téléphonique.

«Nous avons réussi à faire avancer le ballon, par la course et par la voie des airs, a-t-il poursuivi. Nous avons vraiment simplifié notre plan de match et ç’a paru. Les gars pensaient moins et ils jouaient avec beaucoup plus de vitesse.»

Opter pour la simplicité était donc la bonne solution pour faire bouger les choses en attaque, car lors des deux premiers affrontements de la saison, elle n’avait accumulé que 265 verges en moyenne.

«Nous en demandions beaucoup aux gars. Nous avons remarqué qu’ils réfléchissaient beaucoup sur le terrain et ils n’étaient pas eux-mêmes. Nous avons simplifié les choses un petit peu. Nous n’avons pas changé énormément d’affaires, mais juste pour leur permettre de jouer à leur plein potentiel.»

Le bon moment

Le réveil de l’attaque des Carabins ne pouvait pas arriver à un meilleur moment, alors qu’ils recevront leur éternel rival, le Rouge et Or de l’Université Laval, samedi, au CEPSUM.

«Nous avions besoin de trouver un certain momentum à l’attaque, avec Laval qui arrive en ville, a exprimé Cousineau. Nous voulions connaître un match positif. D’être allé chercher un bon 400 verges à l’attaque et de voir toutes les facettes de notre jeu contribuer c’est très bon pour nous.»

Il faut cependant préciser que la performance de l’attaque n’a pas été parfaite, loin de là. Elle a commis pas moins de cinq revirements en début de rencontre, avant de se reprendre et d’ouvrir la machine par la suite. Une situation qui ne pourra pas se reproduire contre la puissance que représente l’Université Laval.

«Nous devons absolument mieux protéger notre ballon. Contre le Rouge et Or, nous savons que les revirements sont excessivement coûteux, a souligné l’ancien quart-arrière. Ce sera une partie serrée, qui va probablement se finir sur le dernier jeu de la rencontre. [...] Nous sommes assez confiants en nos moyens.»