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Les thanatologues du Québec réunis à Rimouski

Les thanatologues du Québec réunis à Rimouski
Photo d'archives, Agence QMI

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Les rites funéraires évoluent à un rythme effréné et l'industrie n'a pas le choix de s'adapter. C'est ce qui sera au coeur des discussions dans le cadre du 63e congrès annuel de la Corporation des thanatologues du Québec qui se tient à Rimouski, dans le Bas-Saint-Laurent, jusqu'à jeudi.

Même si l'industrie funéraire ne manque pas de clients, en moyenne on enregistre 45 000 décès par année au Québec, elle vit cependant des bouleversements majeurs. Les façons de faire changent très rapidement au point où les rites funéraires à la mode aujourd'hui auraient été inimaginables il y a 10 ou 15 ans à peine.

«On veut le meilleur pour souligner la vie des personnes qui sont décédées, mais les demandes frivoles et immorales ne sont pas quelque chose que l'on voit. Les gens veulent créer quelque chose de beau et d'unique pour les personnes qu'ils aimaient», a expliqué Geneviève Veilleux qui est thanatologue à Montréal.

«Souvent ça va être des items que les personnes amènent pour témoigner des gens qu'ils aimaient, que ce soit un cigare, une bière, une casquette ou un bâton de golf. J'ai même vu un déguisement du groupe Kiss. Ça va où les gens veulent aller», a précisé de son côté Gabriel Robert, un thanatologue de Québec.

Les thanatologues ont évidemment un code d'éthique à respecter, mais celui-ci se modifie notamment depuis la révision en janvier dernier de la Loi provinciale sur les activités funéraires. Ainsi, cette industrie doit maintenant se préoccuper d'environnement, de développement durable et aussi de nouvelles technologies qui sont de plus en plus présentes lors des cérémonies.

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