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«Madame Chose», un concept innovant aux Galeries de la Capitale

Le chef Patrick Dubé, Martin Roy, directeur marketing et associé de Restos Plaisirs, Pierre Moreau, PDG, et le concepteur Olivier Dufour.
Photo JEAN-FRANCOIS DESGAGNÉS Le chef Patrick Dubé, Martin Roy, directeur marketing et associé de Restos Plaisirs, Pierre Moreau, PDG, et le concepteur Olivier Dufour.

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Le groupe Restos Plaisirs a choisi l’excentrique Madame Chose pour accueillir dans son univers théâtral et novateur les clients de son restaurant qui ouvrira en décembre aux Galeries Gourmandes des Galeries de la Capitale.   

«C’est une attraction dans l’attraction que sont les Galeries de la Capitale et les Galeries Gourmandes. Nous voulions un concept innovateur qui partirait de Québec et pouvant être reproduit au Canada et en Amérique du Nord», lance Martin Roy, directeur marketing et associé de Restos Plaisirs.   

«Madame Chose est une charmante vieille dame, exubérante et épicurienne. Elle ouvre quotidiennement le portail de son domaine à ses amis et les accueille autour d’une grande table garnie d’exquises créations de son cru», explique Olivier Dufour, de Lucid Dreams, à l’origine du concept.  

La surface de 8000 pieds carrés permet l’aménagement de 175 places dans l’espace restaurant et 45 dans les bars. Une terrasse offrira une cinquantaine de sièges supplémentaires en saison. L’investissement est d’environ 3,5 millions de $.  

 Immersif et évolutif  

«Pour entrer dans le restaurant, les gens passeront par un ‘‘sentier’’ pour déboucher au centre du restaurant, la Clairière, où il y aura du bruit, de la vie, de la lumière et des tables communales», prévient M. Roy.  

Le Jardin, dans la cour arrière de la vieille dame, sera un endroit plus intime, pour rencontres d’affaires ou d’amoureux.  

Le bar central, l’Orée, proposera une trentaine de places et des cocktails à base de jus ou des mocktails pour les plus petits. Un autre bar, l’Étang, mettra en valeur les produits des distilleries québécoises. Son ambiance deviendra plus festive et musicale en soirée.   

Il y aura aussi une boutique de prêt-à-manger.  

«Le concept est immersif et évolutif. Dans la cour arrière d’une maison, le matin le soleil est bas, le midi il est plus haut et le soir on arrive à la brunante et ensuite à la nuit. À l’aspect architectural, nous avons ajouté un volet scénique avec le multimédia et l’éclairage qui métamorphoseront le restaurant par rapport au moment de la journée», ajoute M. Roy.  

À table  

Madame Chose a recruté le chef Patrick Dubé, qui est passé par l’hôtel Le Bonne Entente et le restaurant gastronomique Le Saint-Amour. Il travaillera dans une cuisine située au milieu du restaurant, ouverte à 360°, visible par tous les clients et autour de laquelle pourront manger une vingtaine de personnes.  

«Ça change tout. Il va falloir faire attention aux manipulations, demeurer propre et avoir de l’entregent. Il va y avoir une proximité avec le client avec qui on va discuter. C’est très positif», ajoute celui qui dirigera une équipe d’une cinquantaine de personnes.  

«Ça va être une cuisine spectaculaire et moderne, promet le chef. Nous allons travailler beaucoup sur les légumes, leur texture. On va faire autant du végétarien que du végétalien, du cétogène et de la cuisson sous vide.»  

Recrutement  

«On pense que c’est le futur de la restauration», avance Pierre Moreau, PDG de Restos Plaisirs, qui compte notamment 13 restaurants et 1000 employés.  

«On parle souvent de problème de main d’œuvre. Il faut un produit qui est excitant pour les clients, mais aussi pour les employés. D’ailleurs Madame Chose cherche 100 employés pour l’aider», a-t-il conclut.