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L’expérience de l’échec comme motivation

Daniel Lovitz
Photo d'archives, Agence QMI Daniel Lovitz

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Si l’Impact de Montréal échoue encore à entrer en éliminatoires cette saison, il aura raté cet objectif pour une troisième année de suite.

Autant dire que les joueurs et l’organisation souhaitent éviter cette humiliation. D’ailleurs, l’expérience des échecs passés devrait aider, a estimé le défenseur Daniel Lovitz, vendredi, à la veille du match contre le FC Cincinnati au Stade Saputo.

«On n'a pas fait les éliminatoires l'an dernier, et l'année précédente non plus, a-t-il observé. On ne veut pas en faire une habitude, mais s'il y a un bon côté à ça, c'est qu'on connaît ce sentiment.»

L’Impact, qui est actuellement à deux points de la dernière place donnant accès aux séries dans l’Est, a encore quatre matchs à jouer dans le calendrier régulier de la Major League Soccer (MLS). Même si l’équipe remporte ces quatre parties, elle pourrait néanmoins rater les éliminatoires.

«On n'a plus notre destin entre nos mains, il va falloir espérer des mauvais résultats des équipes devant nous», a souligné avec justesse le milieu de terrain Saphir Taïder, qui garde néanmoins l’œil sur l’objectif.

«Il y a un peu plus d'adrénaline que d'habitude, ça fait presque 15 jours qu'on a pas joué, donc on attendait ce match, mais il va falloir l'aborder pour le gagner, a-t-il expliqué. On a pas le choix pour garder la flamme allumée.»

La bonne nouvelle, c’est que le FC Cincinnati, ce n’est pas le Los Angeles FC. La formation de l’Ohio, dont c’est la première année en MLS, n’a remporté que cinq matchs cette année... dont un contre l’Impact.

«On a perdu contre eux cette année, ça devrait nous amener à être agressifs, à vouloir se reprendre», a insisté Lovitz.

«Ils sont une équipe qui s'amène ici pour nous prendre les points. Et on a désespérément besoin de ces points», a indiqué l’Américain en assurant que l’Impact ne prendra pas son rival à la légère.