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Tragédie de l’autoroute 440: Québec met en service un radar photo

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QUÉBEC | Le radar photo mobile promis par le ministre des Transports quelques jours après le terrible accident sur l’autoroute 440, en août dernier à Laval, sera en service dès ce dimanche.  

En annonçant son installation, le ministère des Transports a souligné, samedi, que cet équipement permettra «de surveiller les excès de vitesse et d’accroître la sécurité à proximité de la sortie no 22 de l’autoroute 440».  

«Cette mesure s’inscrit dans la foulée des recommandations contenues dans l’avis de sécurité produit à la suite de l’accident du 5 août [...]», a précisé le ministère, ajoutant que «le mandat d’analyse de sécurité qui a été amorcé au lendemain de cet accident se poursuit».  

Des recommandations finales seront connues au printemps prochain, a mentionné le ministère. «Des experts ont entrepris l’analyse de l’environnement routier sur le terrain et continueront leurs recherches au cours des prochains mois», peut-on lire dans le communiqué.  

Déjà, le 15 août dernier, soit 10 jours après l’accident, le ministre François Bonnardel avait annoncé plusieurs mesures pour renforcer la sécurité à cet endroit, où quatre personnes avaient péri et plusieurs autres avaient été blessés.  

La sécurité policière avait notamment été renforcée à l’échangeur des autoroutes 440 et 15.  

Il avait aussi été annoncé à l’époque que les marquages sur la voie allaient être repeints. De nouveaux panneaux devaient aussi être ajoutés.  

Le 5 août dernier, en plein après-midi, un conducteur de poids lourd n’a pas vu que les voitures devant lui sur la voie de droite étaient immobilisées. Il a alors percuté huit véhicules. S’en est suivi un spectaculaire incendie.  

  

Capture d'écran, TVA Nouvelles

  

Un document de la Sûreté du Québec, dont Le Journal de Montréal avait obtenu copie, indiquait que le camionneur n’avait pas les mains sur le volant dans les cinq secondes précédant l’impact, ce qui laisse entendre qu’il aurait pu être distrait par un objet électronique.  

Le camionneur, qui a survécu à la tragédie, a assuré aux policiers qu’il n’avait pas son cellulaire en main.