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Pénurie de main-d'œuvre: les chambres de commerce misent sur les jeunes

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La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) croit que motiver les jeunes à intégrer le marché du travail représente une partie de la solution pour contrer la pénurie main-d'œuvre.

Dans un communiqué publié lundi, la FCCQ a rappelé qu'environ «120 000 jeunes de 15 à 29 ans d'un peu partout au Québec ne sont ni aux études, ni en formation, ni en emploi».

«L'un des premiers facteurs menant à la précarité d'emploi et à l'aide sociale est le décrochage scolaire. Nous en appelons à une plus grande diversification des parcours de formation, notamment en valorisant davantage les formations visant une intégration plus rapide et durable du marché du travail, nommément la formation professionnelle et technique», a expliqué le président-directeur général de la fédération, Stéphane Forget.

La FCCQ a aussi souligné que 51 000 prestataires de programmes d'assistance sociale étaient âgés de moins de 30 ans en juin 2019, dont 27 000 de moins de 25 ans.

«Nous devons avoir le courage de dire qu'il est anormal et contre-productif d'accueillir les jeunes de 18 à 21 ans à l'aide sociale. Pour les jeunes sans contraintes sévères à l'emploi, l'âge d'admissibilité à l'aide sociale devrait clairement être repoussé à 21 ans», juge M. Forget.