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Un duo qui fait des flammèches

Un duo qui fait des flammèches
Photo Can Unal, McGill Athletics

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On parle beaucoup d’Andrew Seinet-Spaulding avec raison d’ailleurs, mais Xavier Bilodeau est lui aussi une pièce importante de la ligne défensive de McGill.

Un duo qui fait des flammèches
Photo Can Unal, McGill Athletics

L’ailier défensif occupe le 2e rang du RSEQ avec 3,5 sacs et la 4e position pour les plaqués pour pertes avec cinq derrière son coéquipier Seinet-Spaulding qui domine avec sept. «Je ne peux pas me plaindre, a mentionné Bilodeau. Mes coéquipiers sur la ligne me rendent la tâche facile. Nous avons une défensive à maturité et ça paye. Ça va être un bon test contre Laval qui mise sur une excellente ligne offensive. Le bloqueur Kétel Assé est le joueur qui m’a donné le plus de fil à retordre dans le circuit au cours des trois dernières années.»

Bilodeau a passé l’été à Montréal au lieu de revenir à Québec et il a connu son meilleur entraînement. «M’entraîner à Québec par moi-même n’était pas la meilleure option, a-t-il reconnu. J’ai pris une dizaine de livres et ça aide. Ça fait toute une différence de m’entraîner uniquement pour le football.»

Jonglant pendant longtemps avec le football et le baseball, Bilodeau a décidé de prioriser le ballon ovale à ses débuts universitaires. «J’étais un peu tanné du baseball et mon épaule commençait à faire des siennes, a expliqué l’ancien artilleur. Je perdais beaucoup de vélocité et je me blessais.»

Défaite crève-cœur

La défaite de 16-14 à Sherbrooke vendredi dernier lorsque le Vert & Or a inscrit le touché de la victoire alors qu’il ne restait qu’une poignée de secondes au cadran a fait mal. «Le lendemain a été difficile, a reconnu Bilodeau. Tout le monde était très émotif et fâché de la fin de match. On ne s’attendait pas à ça.»

Le message de Ronald Hilaire a été clair. «Nous ne sommes pas encore rendus, a résumé l’entraîneur-chef. Il faut jouer à notre niveau ce que nous n’avons pas fait lors des deux dernières parties. Je ne suis pas satisfait de la discipline. Il y a certaines punitions dont je n’étais pas d’accord, mais nous étions l’équipe la moins punie au cours des deux dernières saisons et nous sommes les plus punis cette année. Ce n’est pas notre ADN.»

La défensive sera-t-elle aussi agressive que celle des Carabins dans la victoire face au Rouge et Or? «Il faudra arrêter leur jeu au sol. Nous avons du talent sur la ligne et comme secondeurs et nous allons nous appuyer sur leurs efforts.»

L’attaque terrestre est invisible depuis deux parties, limitée à une verge contre Montréal et à sept contre Sherbrooke. «On prend ce que les défensives adverses nous donnent, a indiqué Hilaire. On verra ce que Laval va nous présenter.»