/news/provincial
Navigation

Les bancs du Colisée Pepsi seront vendus 30$ l’unité

Il faudra acheter deux bancs au minimum

Les bancs du Colisée Pepsi seront vendus 30$ l’unité
Photo d'archives, Simon Clark

Coup d'oeil sur cet article

 Les personnes intéressées pourront mettre la main sur un des 4000 bancs blancs «vintage» de l’époque des Nordiques, encore présents au Colisée Pepsi, au coût de 30$ l’unité pour un achat minimal de deux sièges.

Les 11 000 sièges bleus, plus récents, seront vendus à des organisations. C’est ce que le maire Labeaume a fait savoir, hier, en marge d’un point de presse.

Jusqu’à présent, quelque 500 personnes ont fait des demandes pour un total de 2000 bancs. Aussi, plusieurs institutions, comme le PEPS, ont montré de l’intérêt pour mettre la main sur des bancs du vieil édifice.

«On va se demander à qui ce serait le plus utile, puis lesquels sont les moins fortunés. Les institutions d’enseignement de la Ville de Québec, on devrait évidemment les servir. De l’agglomération [aussi]. On va y aller de façon discrétionnaire pour faire en sorte qu’on puisse aider [d’autres municipalités]», a soutenu Régis Labeaume.

La demande globale est actuellement supérieure à l’offre. Il est possible que cela soit dû au fait que certaines organisations ont cru comprendre, à tort, que les bancs seraient offerts gratuitement, a suggéré le maire.

La vente, dont les modalités ne sont pas encore connues, aurait lieu d’ici la fin octobre. Certains profits iraient à des organisations caritatives, a ajouté M. Labeaume.

De 150 $ à 200 $ de valeur à neuf

Les 30 $ réclamés par banc sont nettement inférieurs à leur valeur à neuf qui serait comprise entre 150 $ et 200 $.

Le fruit de la vente permettra d’éponger seulement une partie des coûts du dévissage des bancs. Au total, «notre opération totale coûte plus cher que [le produit de la vente]», a déclaré le maire de Québec.

Pour éviter que les bancs se retrouvent sur des sites web de revente, la municipalité compte limiter les ventes à deux bancs par personne.

Interrogé quant au moment précis de la démolition du Colisée, le maire a laissé entendre que cela se fera au cours de la prochaine année.

Il ne s’est cependant pas prononcé sur la saison la plus propice pour réaliser cette opération. «On va commencer par sortir les bancs. On s’en va en soumission [pour la démolition] bientôt», a-t-il signalé.

Pour plus de renseignements, il est possible de joindre le centre de relation avec les citoyens de la Ville de Québec au téléphone au 311.