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Une équipe brouillonne

Tomas Tatar a perdu pied en se présentant devant le filet de Jonathan Bernier, à la deuxième période.
Photo Ben Pelosse Tomas Tatar a perdu pied en se présentant devant le filet de Jonathan Bernier, à la deuxième période.

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Jonathan Drouin a animé la discrète attaque du CH contre la bande à Jeff Blashill. Après le match, il a offert une analyse juste de ce revers.

« C’était un deuxième match en deux soirs. Mais ça fait partie de la LNH, il y en aura plusieurs cette saison. Il y a des moments dans le match où nous étions brouillons et où nous n’avions pas nos jambes. » – Jonathan Drouin

Après le match contre les Sabres et avant celui face aux Wings, Claude Julien a dit qu’il s’attendait à voir une plus grande combativité dans le jeu de Nick Suzuki. Trimballée d’un trio à l’autre, la recrue a eu quelques bonnes présences même si elle n’a pas inscrit son nom sur la feuille de pointage.

« J’ai regardé des vidéos avec Kirk (Muller) et j’ai parlé à Claude avant la rencontre. Je ne crois pas que mon niveau de compétition soit un problème, je suis une personne compétitive de nature. Mais je dois être plus intense dans mes batailles contre des joueurs plus gros et plus forts dans la LNH. » – Nick Suzuki

Jonathan Bernier n’avait jamais gagné sur la glace du Centre Bell. Il a enfin savouré un premier gain en bloquant 33 tirs.

« Ce n'est pas comme si j'avais toujours mal gardé les buts. Parfois, c’est simplement qu’on n’arrivait pas à marquer. Ça avait été le cas lors du dernier match où je pensais que j’avais bien joué. Parfois, il y a des édifices comme ça où, on dirait, tu n’es pas capable de trouver une façon de faire le dernier arrêt. » – Jonathan Bernier

Jonathan Drouin

La séquence se poursuit

Tomas Tatar a perdu pied en se présentant devant le filet de Jonathan Bernier, à la deuxième période.
Photo Pierre-Paul Poulin

 

En se faisant complice du troisième but de la saison de Joel Armia, Jonathan Drouin a récolté au moins un point dans un quatrième match de suite. Il s’agit de sa première séquence d’une aussi longue durée depuis décembre 2018. Du 1er au 6 décembre, l’attaquant du Canadien avait marqué un but et ajouté cinq passes en quatre rencontres. Quatre points en quatre joutes depuis le début de la présente campagne, c’est un de plus que sa récolte des 18 derniers matchs de la campagne 2018-2019. Jeudi, sa soirée a failli prendre fin prématurément lorsqu’il a été atteint à la cheville gauche par un tir d’Anthony Mantha. Il a profité de la pause publicitaire suivante pour sauter sur la glace et chasser la douleur. Par ailleurs, le trio qu’il formait en compagnie d’Armia et de Jesperi Kotkaniemi est le seul qui soit demeuré intact tout au long du match.

Jonathan Bernier

Terrain hostile

Tomas Tatar a perdu pied en se présentant devant le filet de Jonathan Bernier, à la deuxième période.
Photo Ben Pelosse

 

Nul n’est prophète en son pays, dit le vieil adage. Jonathan Bernier n’avait jamais remporté la victoire sur la glace du Centre Bell. Avant la rencontre de jeudi, le Lavallois affichait un dossier de 0-9-2 au domicile du Canadien. Que ce soit dans l’uniforme des Kings, des Maple Leafs, des Ducks, de l’Avalanche ou des Red Wings, il n’avait jamais vraiment réussi à se faire justice, comme en font foi sa moyenne de buts alloués de 3,29 et son taux d’efficacité de ,892. À titre comparatif, contre toutes les autres formations du circuit Bettman, Bernier affiche une moyenne de buts alloués de 2,73 et un taux d’efficacité de ,913. On parle donc d’un monde de différence. Sa soirée de 33 arrêts a également permis aux Wings de mettre fin à une disette de près de 12 ans. Ceux-ci n’avaient pas remporté un match en temps régulier au Centre Bell depuis le 4 décembre 2007.

Depuis, le Canadien avait maintenu un dossier de 11-0-3.

Jordan Weal

Un peu de vitesse

Tomas Tatar a perdu pied en se présentant devant le filet de Jonathan Bernier, à la deuxième période.
Photo Ben Pelosse

Sonné par une mise en échec d’Adam Erne dans la sixième minute du premier vingt, Jordan Weal a été forcé de se retirer au vestiaire quelques instants pour se plier au protocole des commotions cérébrales. Une fois de retour, il a démontré qu’il était en pleine possession de ses moyens. Du moins en première période. À quelques occasions, il s’est servi de sa vitesse. Tantôt pour offrir une belle passe à Paul Byron dans l’enclave, tantôt pour distancer un défenseur et décocher un bon tir au filet. À l’instar des trois premières rencontres, Claude Julien l’a utilisé en avantage numérique. Jeudi soir, Drouin, Brendan Gallagher et lui ont été les trois attaquants du Canadien qui ont vu le plus d’action dans cette situation (2 min 32 s chacun).