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Une première série de forages commencée sur l’île d’Orléans

Un expert examine un échantillon recueilli lors du forage effectué relativement au projet de tunnel Québec-Lévis.
Photo tirée du Twitter du MTQ Un expert examine un échantillon recueilli lors du forage effectué relativement au projet de tunnel Québec-Lévis.

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Une première série de forages est commencée en lien avec la préparation du projet de tunnel Québec-Lévis. Le ministère veut ainsi mieux connaître les sols du tracé du troisième lien.

Le directeur général du projet s’est déplacé vendredi sur l’île d’Orléans pour observer les travaux de forage et la qualité des échantillons recueillis. Les spécialistes seront à cet endroit encore pour quelques jours.

Les études géotechniques nécessaires à la réalisation du tunnel Québec-Lévis requièrent des forages très profonds.

Les équipements permettront de recueillir des échantillons de roc, à plus de 80 mètres sous la surface. La matière est ensuite envoyée au laboratoire et des tests sont faits dans les différents trous.

« La préparation du projet de tunnel Québec-Lévis nécessite une excellente connaissance des sols », a d’ailleurs publié le ministère des Transports (MTQ) sur son compte Twitter, le tout accompagné de quelques photos.

Plusieurs analyses

« C’est une première série, et évidemment il y en aura beaucoup d’autres à faire », a souligné le porte-parole Guillaume Paradis.

Les experts réaliseront donc six sondages : quatre seront effectués à Lévis, un sur l’île d’Orléans et un à Québec. D’autres interventions seront aussi à venir, notamment dans le lit du fleuve.

Les analyses serviront à connaître les sols présents le long du tracé du tunnel qui doit relier Québec et Lévis en passant sous l’île d’Orléans, selon la version approximative présentée par le ministre François Bonnardel.

Les données seront ensuite analysées dans les études géotechniques. Celles-ci sont préliminaires à la construction. Déjà, les techniciens ont arpenté plus d’une vingtaine de terrains des deux côtés du fleuve et sur l’île dans les dernières semaines pour réaliser un relevé des milieux humides.

Le tunnel entre Québec et Lévis serait d’une longueur de neuf kilomètres avec les approches, et passerait sous la pointe ouest de l’île d’Orléans.