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Intérêt monstre pour un appareil de compostage conçu par deux entrepreneures de Québec

Tero a récolté plus de 1,1 M$ de financement en un jour

Entreprise Tero appareil compostage a domicile
Le Journal de Québec Déjà des milliers de consommateurs ont démontré un intérêt majeur pour l’appareil de compostage de Valérie Laliberté et Elizabeth Coulombe.

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L’entreprise Tero a réussi l’exploit d’amasser plus de 1,1 M$ de financement en seulement 24 heures avec son futur électroménager capable de transformer rapidement les résidus alimentaires en fertilisant.

Elizabeth Coulombe et Valérie Laliberté ont le vent dans les voiles. Les deux femmes d’affaires jubilent devant cet engouement monstre. Elles ont peine à y croire même si leur succès n’est pas le fruit du hasard.

En fin de journée mercredi, plus de 2000 contributeurs différents avaient déjà accepté de verser chacun plus de 400 $ sur la plateforme participative Kickstarter.

«On a travaillé tellement fort! Nous avions analysé beaucoup les autres campagnes à succès et ça nous a inspirées. C’était un gros rêve de récolter ça dans toute la campagne, alors c’est inespéré en une seule journée», a résumé Elizabeth Coulombe.

Impuissantes devant le manque de solution de compostage, les deux partenaires de Québec ont choisi de travailler sur la gestion à domicile des matières organiques résiduelles lors d’un projet de fin d’études à l’Université Laval. La première maquette de Tero a été réalisée en mai 2017.

En créant leur petit appareil, le duo voulait rendre le compostage accessible à tous.

Quelques mois

«Les consommateurs ont commandé leur appareil et ils ont un véritable besoin de réduire leurs déchets. Ça fait déjà plus de deux ans qu’on progresse vers une mise en marché. L’intérêt ne fait que grandir», a ajouté la femme d’affaires.

Malgré ce financement important, les clients devront attendre un peu encore. L’entreprise sera prête à livrer d’ici huit à dix mois. Le coût de l’appareil est d’environ 450 $.

«Il y a certains points à optimiser avant de lancer la production. Le potentiel de vente est énorme. Plusieurs endroits dans le monde vivent cette problématique et espèrent une solution. On parle de millions d’unités», termine la diplômée.