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10 conseils pour les voyageurs à mobilité réduite

Accueil de passagers à mobilité réduite
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Que l’on souffre d’une douleur aux genoux, à la hanche ou aux jambes, de problèmes cardiaques, d’emphysème, de sclérose en plaques, d’Alzheimer, de fatigue chronique, d’une perte d’audition ou visuelle, d’un problème d’anxiété ou que l’on ne puisse supporter de longues stations debout ou parcourir les longues distances, ce n’est pas une raison pour ne plus voyager.

Voici 10 petits trucs :

1. Toutes les compagnies aériennes offrent un service VIP aux personnes qui en font la demande. Il suffit de le mentionner lors de sa réservation ou de se rendre au comptoir Besoins spéciaux, au moment de l’enregistrement. On s’assure qu’à l’arrivée quelqu’un nous attendra avec un fauteuil roulant ou un véhicule électrique. Il ne faut pas se gêner. C’est un service gratuit.

2. Malheureusement, la majorité des aéroports ont des dimensions titanesques et sont peu, voire pas du tout, adaptés. Il suffit d’être placé à l’arrière de l’avion ou que celui-ci ait 15 minutes de retard pour se retrouver avec l’obligation de courir pour ne pas manquer son vol. On exige donc plus de temps entre les correspondances.

3. Si l’on ne peut faire de longue distance, mais que le fauteuil roulant n’est pas nécessaire, une canne donne accès à la file « Besoins spéciaux » à la sécurité et permet l’embarquement prioritaire à bord de l’avion. On peut donc marcher lentement vers l’avion et s’installer sans se faire bousculer ou se faire invectiver parce que l’on est plus lent.

4. Une fois la sécurité passée, on cherche les zones indiquées par un pictogramme. C’est de cet endroit que l’on peut monter à bord des véhicules électriques pouvant nous conduire à la zone d’embarquement.

5. Si l’on a besoin de support adapté à son hôtel, il faut le mentionner au moment de sa réservation et demander une confirmation comme quoi nos demandes ont été bien comprises.

6. À destination, si l’on a besoin d’un taxi, il faut mentionner sa limitation physique, surtout si cette dernière exige une auto de plus grande dimension ou adaptée.

7. Si le voyage comprend des circuits en train, il vaut mieux se présenter à l’avance à la billetterie et faire connaître ses besoins.

8. Même si l’on conserve son goût pour la découverte et l’aventure, il faut se montrer réaliste et respecter les limites imposées par la maladie. Ce n’est peut-être pas le moment de s’inscrire à une activité que l’on peinerait à suivre.

9. La croisière est sans aucun doute le type de voyage le mieux adapté à tout handicap physique, particulièrement les croisières sur fleuve. Au lieu de se fatiguer à essayer de suivre les autres, on reste à bord et du pont-terrasse, on admire les rives.

10. Enfin, plusieurs compagnies offrent des rabais aux accompagnateurs. Toujours vérifier.