/entertainment/events
Navigation

Les pompiers au Musée

De l’équipement ancien qui date des années 1800. 
Photo Jean-François Desgagnés De l’équipement ancien qui date des années 1800. 

Coup d'oeil sur cet article

Difficile d’imaginer qu’il fut un temps où les pompiers éteignaient les feux avec des chaudières d’eau. Mais cette époque a bel et bien existé. Pour mettre en lumière l’évolution de ce métier de bravoure, le Musée de la civilisation a orchestré l’exposition Pompiers de Québec : 250 ans de courage.

Située dans le corridor du deuxième étage de l’institution muséale, l’exposition est difficile à rater avec ses couleurs rouges éclatantes. Elle souligne le 250e anniversaire du Service de protection contre l’incendie de la Ville de Québec (SPCIQ), fondé en 1769, en rassemblant quelques artefacts issus de collections privées, du SPCIQ ainsi que du Club Appel 99.

À voir les premiers casques de pompiers, dont le plus vieux date de 1840, ainsi qu’un habit fabriqué dans les années 1800, on n’a pas trop de difficulté à croire que les pompiers de l’époque combattaient « presque juste avec leur courage », soulignait le directeur du SPCIQ, Christian Paradis, mercredi dernier.

L’exposition fait aussi un clin d’œil aux jeunes avec une série de camions jouets, placés en vitrine à hauteur d’enfant, parce que « qui n’a pas rêvé, petit garçon ou petite fille, de devenir pompier ? » soulignait le directeur général du musée, Stéphan La Roche.

Qui dit pompier, dit camion. L’imaginaire des enfants sera sollicité avec une série de camions jouets en vitrine.
Photo Jean-François Desgagnés
Qui dit pompier, dit camion. L’imaginaire des enfants sera sollicité avec une série de camions jouets en vitrine.

Incendies majeurs

Une vidéo, au centre de l’exposition, relate les plus importants incendies qui ont marqué la ville de Québec, et ce, avant même que soit fondé le Service de protection contre l’incendie.

En 1759, 180 habitations étaient détruites lors de la guerre de la Conquête, rasant presque toute la basse-ville. En 1845, au tour du quartier Saint-Roch d’être la proie des flammes : le tiers de la ville est détruit.

L’inauguration a d’ailleurs été l’occasion, pour le musée, de se rappeler l’incendie qui a éclaté entre ses murs il y a cinq ans. Un événement « qui a marqué les esprits », a fait savoir Stéphan La Roche.

L’exposition est accessible jusqu’au 29 mars 2020.