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Le mot «féminisme» ne serait plus crédible, selon Olivier Kaestlé, blogueur de la condition masculine

Le mot «féminisme» ne serait plus crédible, selon Olivier Kaestlé, blogueur de la condition masculine
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Le blogueur de la condition masculine Olivier Kaestlé critique les «dérapages du féminisme extrémiste».  

À titre d'exemple, il soulève les propos de Martine Delvaux, une auteure et professeure de littérature qui a récemment critiqué l'utilisation du terme «safe space» [espace sécuritaire] pour décrire une nouvelle télésérie, Les mecs, qui porte sur des hommes blancs hétérosexuels dans la cinquantaine.  

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«Il y a des dérives, en ce moment, qui sont en train de faire perdre ses lettres de noblesse au féminisme», a estimé mercredi Olivier Kaestlé à l'émission Politiquement incorrect, sur QUB radio, à propos des prises de position de certaines féministes qu'il qualifie d'extrémistes, dont Martine Delvaux.     

  • ÉCOUTEZ Olivier Kaestlé à l'émission Politiquement incorrect, à QUB radio:   

  

Pas au Québec  

«Ce n'est pas vrai qu'il y a un sexisme systématique au Québec, c'est faux», a renchéri l'animateur Richard Martineau, qui a rappelé que les féministes «avant, travaillaient avec les hommes. Là, on dirait que l'homme est un ennemi».  

«J'aimerais voir Mme Delvaux s'en prendre au boys' club de l'islam radical, a ajouté Olivier Kaestlé. Je pense que, s'il y a une cause qui devrait mobiliser nos féministes occidentales, ça devrait bien être la montée de l'islam radical.»

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