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Un mois pour valoriser les droits de l’enfant

La mobilisation comprend une trentaine d’activités

Les enfants étaient invités à coller symboliquement un bout de papier sur lequel est inscrit un droit relatif à la jeunesse.
Photo DIDIER DEBUSSCHÈRE Les enfants étaient invités à coller symboliquement un bout de papier sur lequel est inscrit un droit relatif à la jeunesse.

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Une mobilisation d’un mois pour les droits de l’enfant a été lancée, dimanche, à l’Aquarium du Québec, marquant du coup la 10e année que pareil déploiement opère dans la Capitale-Nationale.

Ce qui était deux semaines consacrées à la promotion des droits de l’enfant s’est transformé en un mois des droits de l’enfant.

Le message ratisse large quant à tout ce qui touche la jeunesse, allant du droit à un environnement sain au droit de fêter sa fête, en passant par le droit d’avoir une famille ou de manger à sa faim.

Plus de 70 organismes et entreprises se feront les « porteurs » de ce message, soit le plus grand déploiement qu’a connu l’initiative depuis ses débuts. Parmi les nouveaux partenaires figure l’Aquarium, qui a offert une visite gratuite à quelque 250 parents et enfants pour lancer le mois.

Des bouquets de ces mêmes papiers ont également été remis à des politiciens, dont le ministre libéral Jean-Yves Duclos.
Photo DIDIER DEBUSSCHÈRE
Des bouquets de ces mêmes papiers ont également été remis à des politiciens, dont le ministre libéral Jean-Yves Duclos.

Bouquet de messages

Des visages politiques ont pris part au lancement du mois d’activités, dont le ministre fédéral de la Famille, des Enfants et du Développement social, Jean-Yves Duclos. Plusieurs se sont vu remettre un bouquet formé de plusieurs morceaux de papier, sur lesquels des enfants avaient inscrit des droits relatifs aux jeunes.

« Ça va me faire plaisir de remettre ce bouquet à mes collègues de l’Assemblée nationale. C’est à la façon dont une société traite ses enfants qu’on peut la juger », a lancé le ministre Éric Caire, paraphrasant à sa sauce les propos célèbres de Gandhi.

En plus des deux ministres, la conseillère municipale Émilie Villeneuve et deux candidates à l’élection partielle dans Jean-Talon, soit la caquiste Joëlle Boutin et la libérale Gertrude Bourdon, étaient présentes.