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Cours d’éducation à la sexualité: le ministre Roberge pourrait retirer les exemptions

Cours d’éducation à la sexualité: le ministre Roberge pourrait retirer les exemptions
Photo d’archives, Simon Clark

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Le ministre de l’Éducation du Québec, Jean-François Roberge, promet de serrer la vis aux parents qui ont réussi à faire exempter leurs enfants des cours d’éducation à la sexualité.  

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En entrevue sur QUB radio, mardi matin, M. Roberge a réagi à un article du Journal qui a rapporté lundi que la Commission scolaire des Portages-de-l’Outaouais (CSPO) a accepté que près de 200 élèves soient soustraits à des contenus d’éducation à la sexualité, ce qui représente 80% des dérogations ayant été autorisées dans l’ensemble de la province.       

«On a demandé des explications. J’ai envoyé une lettre à la CSPO pour justifier comment ils en sont arrivés à distribuer des exemptions comme ça», a fait savoir le ministre à l’émission Politiquement incorrect.       

Jean-François Roberge s’est même dit prêt à retirer ces exemptions qui semblent avoir été distribuées «à la va-vite».       

   

  • ÉCOUTEZ l’entrevue complète de Jean-François Roberge sur QUB radio:    

  

«Peut-être qu’il y a une brèche dans les balises gouvernementales, dans les directives qu’on a envoyées aux commissions scolaires. Si nos balises sont un peu comme une passoire, si elles sont trop laxistes, c’est nous qui allons refaire nos devoirs au gouvernement, et on va resserrer les balises», a souligné le député de Chambly.       

«Mais d’une manière ou d’une autre, on va s’assurer que l’éducation à la sexualité soit dispensée à presque tout le monde», a insisté le ministre en entrevue avec l’animateur Richard Martineau.       

«On a laïcisé notre réseau à la fin des années 90. On a sorti la religion graduellement depuis les années 90. Notre gouvernement de la CAQ a fait adopter une loi sur la laïcité, et on va continuer à aller de l’avant pour défendre le droit à l’éducation, aux connaissances, à la science», a-t-il précisé.       

«On ne doit pas opposer les valeurs aux sciences et aux connaissances», a estimé Jean-François Roberge.       

  

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