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Du sable dans l'engrenage des Bruins

Les finalistes de la Coupe Stanley du printemps passé ont perdu 5 à 4 contre le Canadien de Montréal, mardi.
Photo AFP Les finalistes de la Coupe Stanley du printemps passé ont perdu 5 à 4 contre le Canadien de Montréal, mardi.

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Après un départ-canon leur ayant permis de se hisser au sommet de la section Atlantique, les Bruins de Boston éprouvent quelques ennuis, eux qui ont encaissé deux revers consécutifs pour la première fois de la saison cette semaine.

Les finalistes de la Coupe Stanley du printemps passé ont perdu 5 à 4 contre le Canadien de Montréal, mardi, et 4 à 2 aux mains des faibles Red Wings de Detroit trois jours plus tard.

Ces échecs ont suivi des performances plus moins convaincantes livrées à domicile. Le 2 novembre, Boston se trouvait à égalité 2 à 2 après 40 minutes face aux Sénateurs d’Ottawa avant d’exploser avec trois buts au dernier engagement. Lundi, les Bruins ont peiné devant les Penguins de Pittsburgh, qui les ont poivrés de 44 tirs et qui ont marqué quatre fois à leurs dépens durant la période médiane; malgré tout, la troupe de Bruce Cassidy avait effacé un retard d’un but pour gagner 6 à 4.

Sauf que dans les deux matchs subséquents, il n’y a pas eu de miracle et l’entraîneur-chef souhaite des correctifs d’ici le rendez-vous de dimanche avec les Flyers de Philadelphie.

«On accorde trop de buts, a-t-il déclaré au quotidien Boston Herald. Il faut accomplir du meilleur travail et ça concerne le gardien, les défenseurs et tout le monde. On a aussi écopé de pénalités en zone offensive et à une occasion, on a envoyé une rondelle dans les gradins; donc, nous n’étions pas à notre mieux. [...] Défensivement, je pense qu’il nous faut jouer bien collectivement et être solide pour éviter d’avoir à marquer une tonne de buts pour espérer gagner.»

Le premier trio également

D’ailleurs, si le rendement de Tuukka Rask devant le filet et de ses arrières a été plus ou moins à la hauteur, les Bruins doivent regarder leur premier trio, plutôt effacé à Montréal et Detroit. Mardi et vendredi, David Pastrnak, Brad Marchand et Patrice Bergeron ont tous fini la soirée avec un différentiel de -2.

En dépit de cette courte disette, la formation du Massachusetts demeure en tête de l’Atlantique avec 24 points et avant les matchs de samedi, son différentiel de +18 était le meilleur de la Ligue nationale.