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Flamboyant Don Cherry

Flamboyant Don Cherry
Photo Calgary Sun, Lyle Aspinall

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Pourquoi les Canadiens anglais aimaient-ils autant Don Cherry ? Outre son franc-parler, ses looks flamboyants y étaient certainement pour quelque chose.

Flamboyant Don Cherry
Capture d'écran, CBC

Samedi soir, lors de sa dernière apparition au Coach’s Corner de Hockey Night in Canada, avant son congédiement pour propos haineux, le commentateur avait pour une fois opté pour la sobriété en guise de respect pour les soldats canadiens, à l’approche du jour du Souvenir.

Délaissant les motifs bigarrés, il avait enfilé une veste noire à double boutonnage ornée d’un coquelicot rouge scintillant à quatre feuilles au-dessus d’un écusson de la Légion royale canadienne. Il avait complété sa tenue d’une chemise blanche à col anglais, d’une cravate à rayures sertie d’une épinglette et d’un mouchoir. La tenue qu’il portait pour sa dernière apparition à l’écran était à mille lieues de ce à quoi l’homme de 85 ans nous avait habitués.

Flamboyant Don Cherry
Photo courtoisie

Don Cherry a assumé chacun de ses complets, mais regrette cependant d’avoir porté celui qui semble avoir été éclaboussé de sang. « En me voyant à l’écran, je me suis dit : “ça n’a pas de bon sens, plusieurs enfants regardent Coach’s Corner” », avait-il dit.

Flamboyant Don Cherry
Photo Toronto Sun, Dave Abel

Les Canadiens se souviennent de son look rose satiné, à l’assermentation de Rob Ford. C’est une de ses plus célèbres vestes.

Flamboyant Don Cherry
Photo PET EXAM

Son style de prédilection est la veste à double boutonnage à cran pointu qui convient bien à sa silhouette.

Flamboyant Don Cherry
Photo Toronto Sun, Dave Abel

Côtė vestimentaire, pas question que Cherry achète un simple complet dans une boutique. Au fil des années, le commentateur sportif a enchaîné les complets tous plus uniques les uns que les autres. Il en a tellement, qu’il a même perdu le compte, mais chacun d’eux est conservé dans l’une des nombreuses garde-robes de sa demeure. Il est impliqué dans le processus créatif de ses habits. Il part à la recherche d’un tissu original chez Fabricland avant de se rendre à la boutique torontoise The Coop où il discute du modèle avec le propriétaire John Corallo, qui enverra les précisions à un tailleur.