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Le fils de Ken Pereira remis en liberté

Le lanceur d’alerte et ex-syndicaliste a versé une caution de 20 000 $ en attente du procès pour meurtre

Le fils de Ken Pereira remis en liberté
Photo d'archives, Agence QMI

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 Le fils de l’ancien syndicaliste Ken Pereira pourra jouir de sa liberté provisoire dans l’attente de son procès pour meurtre. 

 Matthew Morin Pereira et d’autres individus ont été arrêtés en septembre pour le meurtre d’un homme de 49 ans, survenu à Montréal le 20 juillet. 

 Une bagarre impliquant une vingtaine de personnes avait éclaté dans le quartier Villeray. La victime, Giovanni Bucchianico, avait été blessée mortellement à la tête avec un objet tranchant. 

 Son fils avait aussi été blessé à plusieurs reprises à l’aide d’un objet contondant, avait alors indiqué la police de Montréal. 

 Les suspects avaient pris la fuite avant l’arrivée des policiers. 

 En plus de Morin Pereira, 21 ans, quatre autres jeunes hommes âgés de 19 et 20 ans avaient aussi été accusés de meurtre : Tanvirul Haque, Noah Pépin, Marco Savoie et Diego Braccio. Ce dernier a récemment bénéficié d’un arrêt des procédures. 

 Commission Charbonneau 

 Les autres avaient demandé d’être libérés dans l’attente de leur procès, ce à quoi la Couronne s’opposait. 

 Lundi, le juge de la Cour supérieure James Brunton a consenti à libérer Morin Pereira en échange d’une caution de 20 000 $. 

 Haque et Savoie ont aussi pu être libérés d’ici la suite des procédures. Mais la requête de Pépin a été rejetée. 

 Le jour même de la comparution de Morin Pereira en septembre, son père, l’ancien témoin vedette de la commission Charbonneau, sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction, avait annoncé le retrait de sa candidature aux élections fédérales.