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Centrale de police à Lévis: le chef de la Fraternité regrette une mise à l’écart

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La Fraternité des policiers de Lévis déplore que la Ville ne l’ait pas associée à la réflexion sur la future centrale de police de 53 millions $ annoncée lundi.

«Ce n’est pas la grande joie. On a appris la nouvelle en même temps que les médias. On ne nous tient pas au courant. On n’a pas l’impression d’être partenaires là-dedans», a regretté le président de la Fraternité, Marc Allard, en entrevue avec Le Journal.

Lundi, Lévis a dévoilé son PTI (Programme triennal d’immobilisations) 2020-2021-2022, dans lequel on apprenait que la nouvelle centrale de police (incluant la cour municipale et les services juridiques) allait coûter 53 millions $, soit plus du double que les coûts avancés par le maire Gilles Lehouillier en février 2016.

Lévis est à la recherche d’un terrain au «centre-ville» pour ériger le nouvel édifice dont la construction doit débuter au printemps 2021 pour se terminer en 2023-2024.

«Ça fait plusieurs fois qu’on nous annonce un nouveau poste de police et qu’on nous donne des dates, a ajouté M. Allard. Ça va arriver quand ça va arriver. On y “croit-tu” vraiment? Quand ça va réellement commencer, on va y croire.»

Chose certaine, les deux postes de police actuels sont «désuets» et un futur déménagement serait de toute façon bienvenu, a convenu le chef syndical.

Entente de principe

D’autre part, Marc Allard a fait savoir qu’une entente de principe est intervenue il y a deux semaines entre la Ville de Lévis et ses 180 policiers pour le renouvellement de la convention collective. Les membres de la Fraternité doivent cependant entériner cet accord lors d’une assemblée générale dont la date n’a pas encore été fixée.

S’il devait être accepté, le nouveau contrat de travail des policiers lévisiens débuterait de façon rétroactive au 1er janvier 2019 et prendrait fin le 31 décembre 2023.