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LNH: rencontre au sommet pour les directeurs généraux

Marc Bergevin
Photo d'archives Marc Bergevin

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La rencontre des directeurs généraux de la Ligue nationale de hockey, tenue mardi à Toronto, était l’occasion d’échanger sur divers sujets, dont les hors-jeux, souvent problématiques quand vient le temps de revoir des séquences vidéo pendant les matchs.

Évidemment, une telle réunion peut aussi sembler propice à la réalisation de transactions, mais le directeur général du Canadien Marc Bergevin et ses acolytes de la LNH avaient visiblement d’autres dossiers au menu.

Les discussions se voulaient une sorte de préambule aux réunions annuelles de mars 2020 et d’après le site NHL.com, qui a cité le commissaire Gary Bettman, les DG abordaient notamment le cas des hors-jeux contestés par les entraîneurs. Deux ans auparavant, ils avaient décidé de ne rien modifier aux règlements après avoir argumenté sur la possibilité d’ajouter un amendement.

«Il faut s’assurer que tout le monde estime que nous allons dans la direction voulue. Pour cela, on doit clarifier certains trucs, a dit Bettman, au site web officiel de sa ligue. Je sais que des discussions sont nécessaires, puisque des DG ont demandé à parler des hors-jeux.»

Dans cette journée plutôt calme, une résolution a par ailleurs été adoptée à l’unanimité. Ainsi, le trophée remis annuellement au meilleur directeur général de la LNH portera désormais le nom de Jim Gregory, ancien gestionnaire des Maple Leafs de Toronto.

Le cas de Matt Calvert

Parmi les événements récents dont il a été question, il y a eu cette blessure subie par l’attaquant de l’Avalanche du Colorado Matt Calvert, demeuré étendu sur la glace la tête ensanglantée, samedi dernier. Sur cette séquence, les Canucks de Vancouver en ont profité pour marquer et savourer une victoire de 5 à 4 en prolongation.

Le règlement de la Ligue nationale stipule que «lorsqu'un joueur est blessé et ne peut retraiter au banc, le jeu ne doit pas être interrompu tant que l’équipe dudit joueur n’a pas le contrôle de la rondelle».

Or, les directeurs généraux ont discuté de la possibilité de revoir cette règle afin de prévenir qu’un joueur blessé gravement soit laissé à lui-même.

Moins de révisions?

Toujours d’après NHL.com, les DG s’intéressent également à la pénalité imposée à l’équipe n’ayant pas eu gain de cause sur un appel concernant un but compté sur un hors-jeu potentiel.

Présentement, les entraîneurs sont moins enclins à demander une révision depuis le début de la saison, comparativement à l’an passé. En date de lundi, 40 reprises en 315 matchs ont été recensées. En 2018-2019, ce total était de 59 pour le même nombre de parties. Cette saison, 23 décisions des arbitres ont été renversées à la suite du visionnement de la vidéo, ce qui représente un pourcentage de 58%. Un an auparavant, cette proportion était de 32%.