/sports/opinion/columnists
Navigation

Des équipements à se procurer

Avec son modèle Sportsman XP 1000S, Polaris lance sur le marché le plus gros et le plus agressif des quads disponibles sur le marché en 2020. Il possède un empattement de 139,7 cm et est équipé de la nouvelle technologie Prosteer qui permet des manœuvres beaucoup plus fluides et faciles pour la conduite.
Photo courtoisie Avec son modèle Sportsman XP 1000S, Polaris lance sur le marché le plus gros et le plus agressif des quads disponibles sur le marché en 2020. Il possède un empattement de 139,7 cm et est équipé de la nouvelle technologie Prosteer qui permet des manœuvres beaucoup plus fluides et faciles pour la conduite.

Coup d'oeil sur cet article

Une fois qu’il a fait son choix, l’acheteur d’un VTT peut ajouter des équipements forts utiles qui peuvent faire la différence entre une randonnée réussie et un cauchemar.

Histoire d’avoir quelques suggestions et idées, nous avons demandé à René Cyr de Pro Performance Boischatel de nous donner une liste de ce qu’il considère important de se procurer.

« Les équipements que l’on peut rajouter à son VTT pour en profiter pleinement en hiver, ça n’a pas de limites. Il y a des équipements de base comme le treuil à l’avant, parce que si tu es seul en sentier et qu’il t’arrive quelque chose, ça fait toute la différence, souligne l’expert. J’ajouterais aussi un câble long d’une centaine de pieds parce qu’il n’y a pas toujours un arbre proche, comme dans les portions de sentier qui traversent des champs. Si on veut transporter une corde, ça prend un coffre à l’arrière. Aussi, je ne crois pas que les gens devraient partir sans avoir avec eux un bidon d’essence. L’hiver, lorsque tu manques d’essence en plein bois, ça risque d’avoir des conséquences plutôt désagréables. Dans le coffre, on peut aussi ajouter une petite hache, des cisailles, des gants chauds de rechange que l’on peut garder dans un sac en plastique. »

Ces petits plus viennent s’ajouter aux équipements de base que le véhicule peut offrir quand vous l’achetez.

« On peut penser aux poignées chauffantes avant et arrière. Un pare-brise assez haut parce qu’il faut se rappeler qu’un VTT, c’est d’abord et avant tout conçu pour rouler en dehors des grands froids de l’hiver. On ne retrouve pas les mêmes protections qu’en motoneige alors que les genoux sont protégés et l’ergonomie de la machine fait en sorte que tu es mieux préservé du vent. En VTT, pas de pare-brise, pas de protection pour les mains, il fait froid. »

D’AUTRES ÉQUIPEMENTS

En plus des équipements qui se rattachent directement à la machine, il est aussi possible d’ajouter du confort à d’autres niveaux.

« Maintenant, les amateurs peuvent se procurer plusieurs vêtements et équipements chauffants comme des bottes, des manteaux, des mitaines qui peuvent se brancher directement sur les prises 12 volts qui sont sur le quad. Le conducteur est souvent moins affecté par le froid parce qu’il bouge plus et peut profiter directement du pare-brise et autres alors que pour le passager, c’est très différent. Il reçoit des rafales de vents ou de neige. »

Si on se tourne maintenant vers les côte-à-côte qui ont souvent la vedette, il y a des choses à ajouter allant même jusqu’à procurer le confort d’une voiture.

« On peut penser au départ à ajouter un pare-brise à l’avant et un autre à l’arrière, indique René Cyr. On peut aussi penser à rajouter les portes de côté, des fenêtres. Pour le reste, c’est comme le quad, soit le treuil et plus. Maintenant, il est aussi possible de se procurer une cabine fermée avec l’air conditionné et le chauffage intérieur, comme en voiture. Cela répond à la clientèle actuelle dans laquelle on retrouve maintenant des petites familles qui pratiquent l’activité pour le plaisir et non pas pour le travail. Dans les relais, on peut voir arriver des gens en chandail, en hiver. Ils peuvent le faire parce qu’ils ont équipé leur véhicule en conséquence. »

Personnellement, j’ajouterais à l’analyse de ce spécialiste qu’il faut disposer d’un coffre assez grand pour être capable d’apporter des vêtements chauds supplémentaires et même des vêtements de rechange, si on se mouille par exemple. Les coffres en vente chez les différents marchands d’accessoires sont maintenant étanches. Chose certaine, ce n’est pas le choix d’équipements qui manque. À vous de décider ce dont vous pourriez avoir besoin.

LES COMMUNICATIONS

Un des éléments très importants lorsque l’on part en randonnée, c’est de s’assurer de toujours avoir avec soi un moyen de communication pour rejoindre quelqu’un si on a besoin d’aide. Il est certain que dans la majorité des cas, le téléphone cellulaire peut faire l’affaire, sauf que lorsqu’il n’y a pas de réseau, un téléphone satellitaire ou un système Spot peuvent devenir les seuls moyens de communication. Ils sont toujours efficaces parce qu’ils se branchent aux satellites n’importe où. Dans le cas du téléphone satellitaire, plusieurs compagnies offrent la location. Lorsque l’on part en longue randonnée, louer un de ces appareils pour le groupe ça ne devient pas trop dispendieux.

DÉVOILEZ VOTRE ITINÉRAIRE

Ne partez jamais pour une randonnée sans laisser savoir à quelqu’un où vous désirez aller et à quel moment vous croyez être de retour. Cette norme s’applique tant aux courtes randonnées qu’aux plus longues. Cette prévoyance fera en sorte que l’on saura où chercher si jamais vous avez besoin d’aide et que vous ne pouvez pas communiquer avec l’extérieur. Aussi, prenez le temps d’identifier sur votre parcours les endroits où vous pourriez obtenir des services, etc., afin d’éviter les mauvaises surprises. Une bonne préparation avant de partir en randonnée fait toute la différence.