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Les gens nous racontent leur pire dépense de Noël

Young beautiful woman sitting at the table at home around christmas tree and decoration crazy and mad shouting and yelling with aggressive expression and arms raised. Frustration concept.
Aaron Amat - stock.adobe.com

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Dire que l’on a flambé trop d’argent pendant le temps des Fêtes, c’est comme affirmer que Greta Thunberg est l’égérie de la cause environnementale: c’est une évidence bien connue. Mais dans l’univers des pires dépenses, il existe des champions en titre.   

En voilà quelques-uns.         

  

Quand les cadeaux ne suffisent plus        

Christianna: En secondaire 5, j’ai sorti un mois avec un gars super gentil, mais un peu too much.         

Un soir, je lui ai demandé de venir chez moi. Il a sûrement senti que j’allais le laisser alors il est arrivé avec UNE DIZAINE de cadeaux de Noël pour ma famille.        

Malheureusement pour lui, j’ai quand même mis un terme à notre relation, et il est reparti tout piteux avec ses présents.        

Quelque temps après, il s’est créé un compte Facebook pour vendre le collier qu’il m’avait acheté...       

Bref, j’en ai encore des frissons 10 ans plus tard.        

  

Parapenter vers le bonheur... ou pas        

Paméla: À 15 ans, j’étais en amour par-dessus la tête avec mon ex. Je m’étais dit que je prendrais une partie de mes économies pour nous payer une activité incroyable comme cadeau de Noël.       

En cherchant un peu, bingo! Je la trouve! Une séance de ski en parapente pour 300$.         

Finalement, il m’a laissée après les Fêtes et on n’est jamais allés... au revoir minces économies de travailleuse à temps partiel adolescente!          

  

16h55: le moment ou jamais  

Mickaël: Mon père m’avait acheté un coffret à l’effigie de Ferrari. À l’intérieur, on retrouvait un porte-clés et un crayon à l’encre rouge avec le logo du célèbre cheval. Un cadeau pour le moins étonnant puisque je n’avais plus de voiture et que je ne suis pas un fan de course automobile.         

Quelques mois plus tard, je lui ai demandé pourquoi il m’avait donné ça, un peu insulté. «Est-ce que c’est pour m’envoyer un message quelconque? Ou tu t’imagines vraiment que je suis un parvenu qui arborerait un porte-clés Ferrari sans en conduire une?»        

Il m’a répondu bien franchement: «Ah non! Je vois pourquoi tu peux penser ça, mais en fait, il était 16h55, j’étais à la caisse du Jean Coutu, et c’était la seule chose qu’il y avait dans les environs en haut de 10$».         

Les fameux ugly sweaters de Noël...  

Élodie: D’emblée, j’aimerais juste faire savoir qu’il n’y a rien de pire que de gaspiller son argent dans l’achat d’un ugly sweater.       

On paie un prix dérisoire pour s’affubler d’un gilet qu’on ne remettra probablement jamais, et on encourage la surconsommation. Ark!         

Ça tombe bien, cette année, l’échange de cadeaux dans ma belle-famille a pour thématique: les quétaineries.         

En gros, tout le monde doit dépenser un montant de 50$ (!) dans quelque chose de quétaine. Évidemment, il y aura vraisemblablement au moins un ugly sweater dans le paquet.       

Ma seule consolation, c’est qu’on s’est donné comme mandat de n’acheter que des articles de seconde main. J’aurai donc probablement un ugly sweater qui est passé entre plusieurs mains de gens pu capables de le voir en peinture.       

Joyeux Noël...         

Un échange de cadeaux qui vire à l’arnaque  

Julien: On devait faire un échange de cadeaux avec un budget de 20$ entre chums.         

Un de mes amis a décidé de faire son comique et d’emballer deux clémentines et une banane dans du beau papier festif.        

Dépenser 20$ pour recevoir en retour un phallus fruité, c’est pas mal dans le top des pires dépenses, selon moi.       

  

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