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Sauveurs sans saveur

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Depuis que le soleil de Couillard s’est affalé derrière l’horizon, les libéraux n’ont droit qu’à de très pâles, très livides astres de rechange, avec un aspirant sauveur sans saveur, Alexandre Cusson, et une ex-ministre qui applaudissait à la perte de RONA en faveur des Américains, Dominique Anglade.

Un nouveau sondage de Léger donne l’ancien maire de Montréal, Denis Coderre, comme le favori des électeurs libéraux. Doit-on s’étonner ? Il est le seul nom vraiment connu du grand public. Va-t-il oser remonter sur le ring ? Peut-être. Après tout, monsieur s’entraîne à la boxe. Tel un Rocky Balboa, il pourrait revenir à la charge après la taloche que lui a assenée la Ricaneuse aux dernières élections municipales.

Je doute que les libéraux soient vraiment enthousiastes au sujet de Coderre. À défaut de mieux, on va se rabattre sur lui comme sur un vieux reste que l’on réchauffe au four à micro-ondes.

Fade

En entendant le fade « espoir » libéral Alexandre Cusson parler pour ne rien dire, je me disais qu’au moins, cet ancien président de l’Union des municipalités comprend le génie de son parti.

Il dit ne pas vouloir parler de constitution, ce qui revient à déposer les armes avant le combat. Il se dit pour la « décentralisation », probablement afin de permettre aux villes d’échapper au pouvoir de Québec pour mieux se réfugier dans les jupes d’Ottawa.

Quant à Dominique Anglade, elle a raison de dire que son épiderme n’empêchera pas les Québécois de voter pour elle. C’est parce qu’elle est rouge que l’on va s’en abstenir !

Division

Le PLQ a cultivé la division du Québec en opposant toujours plus les nouveaux venus au reste du Québec et en laissant le français se détériorer.

Après avoir tellement divisé pour régner, les libéraux se rendent compte qu’ils ont scié une de leurs deux jambes. Il ne leur en reste qu’une... à Montréal/Laval.