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Jonathan Drouin à la défense de Carey Price

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Établissez un lien si vous le jugez pertinent, mais le Canadien de Montréal n’a toujours pas signé de victoire (six revers consécutifs) depuis que les noms de Jonathan Drouin et de Paul Byron ont été ajoutés à la liste des blessés le 18 novembre dernier.  

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Des deux éclopés, le Québécois est probablement celui dont l’absence se fait le plus sentir. Avant de tomber au combat, Drouin connaissait un excellent début de saison, alors qu’il avait récolté 15 points en 19 matchs.     

De passage au Complexe sportif Bell de Brossard vendredi, Drouin a offert une mise à jour sur son état de santé, lui qui est blessé à un poignet.     

«Je ne suis pas le premier, ni le dernier à subir une blessure. L’important pour moi est de rester concentré et de garder une belle attitude, parce que ça peut être long. Il s’agit d’une blessure ligamentaire. Je me suis déchiré les ligaments dans le poignet. Ce n’est pas cassé, mais ça prendra du temps avant de revenir à la normale.»     

Lorsque questionné sur un éventuel retour au jeu, Drouin a spécifié que les plans initiaux quant à sa remise en forme étaient suivis à la lettre jusqu’ici. Il croit donc toujours revenir au jeu à la mi-janvier.     

«Les médecins m’ont dit que ce type de blessure finissait par guérir. Plusieurs joueurs ont déjà eu à faire face à ce problème. Je vais faire confiance aux médecins.»     

Pas évident  

Confiné à un rôle de spectateur, Jonathan Drouin doit composer du mieux qu’il le peut avec la difficile séquence que traverse son équipe. Il a d’ailleurs élaboré sur la façon dont il vivait cette période peu glorieuse du Tricolore.     

«Moi, je suis comme vous présentement. J’écoute les matchs à la télévision. C’est sûr qu’il y a beaucoup de frustration. Mais en même temps, toutes les équipes traversent des périodes ardues. On doit trouver une façon de passer à travers tout ça. Personne ne se pointe du doigt en ce moment.»

À la défense de Carey Price  

On n'a qu’à regarder les statistiques pour constater que Carey Price ne joue pas son meilleur hockey présentement.     

À ses trois derniers matchs, l’homme masqué du Bleu-Blanc-Rouge a accordé pas moins de 16 buts.     

Évidemment, ces chiffres ouvrent la porte aux critiques et à ce chapitre, les Québécois ne donnent pas leur place, certains étant très durs à l’endroit de Price. Drouin a une opinion bien arrêtée sur le sujet.     

«Carey Price, c’est le meilleur gardien au monde. Quand j’entends les gens dire que Price ne nous donne pas une chance de gagner, il faut savoir que lors de certains matchs où l'on n’était pas à notre meilleur, Carey, lui, était là. On est confiant qu’il va revenir fort. On doit simplement lui offrir notre aide.»   

«Certains essaient d’en faire trop» - Claude Julien   

Au lendemain d’une sixième défaite consécutive du Canadien de Montréal, c’est un Claude Julien très lucide qui s’est adressé aux médias vendredi.  

L’entraîneur-chef a reconnu que son équipe, peu importe le nombre de buts qu’elle marque, devait faire beaucoup mieux défensivement.   

«On doit être vraiment meilleurs sans la rondelle. Actuellement, certains essaient d’en faire trop», a d’abord lancé le pilote du Tricolore.   

Questionné sur les récentes et difficiles sorties du gardien Carey Price, Julien a offert une réponse honnête.   

«Carey est aussi frustré que tout le monde actuellement. Il accorde certains buts qu’il n’accorderait pas normalement. Mais il réalise encore de beaux arrêts.»   

«On doit lui offrir notre aide en créant moins de revirements. C’est ensemble qu’on va s’en sortir.»  

Cale Fleury dans l’incompréhension  

Plusieurs observateurs et partisans se sont demandé pourquoi l’entraîneur-chef du Canadien de Montréal, Claude Julien, a choisi d’écarter le défenseur Cale Fleury de la formation, jeudi, pour le match contre les Devils du New Jersey.  

Brett Kulak a été préféré au joueur de 21 ans pour ce match, que le Tricolore a finalement perdu au compte de 6 à 4, au Centre Bell.  

Vendredi, à la sortie de l’entraînement de l’équipe, Fleury a admis qu’il avait été surpris par la décision de l’entraîneur.  

«Un peu oui, je pensais que je n’avais pas trop mal joué contre Boston», a-t-il souligné.  

«Ça vient avec le fait d'être un jeune joueur», a résumé le natif de l’Alberta.  

Fleury a disputé 19 matchs avec le CH jusqu’ici en 2019-2020. S’il s’est contenté d’un but, son jeu défensif n’a cessé de s’améliorer. Le numéro 20 s’est aussi mis en évidence à l’aide de quelques dures mises en échec.