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«Être son propre boss 101»: la gestion financière quand on devient travailleur autonome

«Être son propre boss 101»: la gestion financière quand on devient travailleur autonome
Crédit : Unsplash

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Abandonner le confort d’un emploi stable pour se lancer à son compte, c’est un peu comme sauter en parachute. Ça peut être épeurant et ça demande une bonne dose de courage. Puis, au moment où l’on se jette dans le vide, c’est excitant et ça procure un immense sentiment de liberté.   

Or, c’est bien beau tout ça, mais il ne faut pas négliger des petits détails... comme savoir ouvrir un parachute!            

Pour éviter que tes ambitions de voler de tes propres ailes connaissent un atterrissage brutal, Julien Ringuette, conseiller en sécurité financière et partenaire de la Sun Life*, a répondu à nos questions sur la gestion financière du travailleur autonome.            

LE FINANCEMENT          

«Être son propre boss 101»: la gestion financière quand on devient travailleur autonome
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Les institutions financières sont plus en mesure de calculer le risque d’octroyer un prêt à un salarié. La personne qui entame sa vie de travailleur autonome pourrait donc avoir plus de difficulté à obtenir une hypothèque, par exemple.            

Une bonne raison pour bien se préparer, selon Julien. Un an d’avance s’il le faut. «Si on souhaite acquérir une propriété et se lancer à son compte, on va peut-être devoir faire un choix sur ce qu’on veut faire en premier. Lors des premières années, les prêteurs sont beaucoup plus frileux avec les travailleurs autonomes.»            

LE FONDS DE ROULEMENT          

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Si on vit de paye en paye, il serait prudent d’accumuler des économies avant de faire le saut.            

«Peu importe sa situation, on doit se bâtir un fonds de roulement, mais ça devient critique quand on est à son compte. On doit trouver le bon équilibre entre l’argent qu’on garde dans son compte pour ses opérations et un plan d’épargne incluant un CELI , par exemple. Si l’un de mes clients fonctionne avec un fonds de roulement de 1000 $, je vais lui conseiller de le doubler, au moins, avant de quitter son emploi de salarié. Mais chaque situation doit être analysée séparément.»           

LES IMPÔTS ET LES TAXES          

Détail technique incontournable : dès qu’on fait plus de 30 000 $ de revenus dans une année, on doit obtenir des numéros de TPS et TVQ.           

Pour l’impôt, Julien conseille de placer un montant de côté dans un compte épargne, le CELI par exemple, sur chaque dollar reçu de nos clients dans la première année. Cela servira à payer la facture fiscale. La somme varie en fonction de son taux d’imposition. Plus nos revenus augmentent, plus on doit prévoir un pourcentage important.            

Mais puisqu’en deuxième année, les gouvernements nous demanderont des acomptes provisionnels de façon périodique, on peut être proactif et s’y mettre dès le départ.            

LES ASSURANCES         

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Quand on est habitué d’être couvert par le régime d’assurance collective de notre employeur, il est facile d’oublier à quel point ça peut être dispendieux de se faire réparer le sourire chez le dentiste ou de se faire craquer le cou par un chiro.            

Mais si on planifie, il existe une solution intéressante pour gérer ces «nouvelles» dépenses, notamment celles liées aux soins de la vue et dentaires, et aux médicaments.           

Comme Julien l’explique : «Il est possible d’obtenir une conversion de certaines couvertures offertes par son régime collectif en une assurance individuelle. Cela doit cependant se faire dans délai prescrit après le départ. Mais ça se fait sans devoir répondre à des questions de santé, ce qui fait qu’on ne considérera pas nos conditions préexistantes.»        

Puisque ce service n’est pas offert par tous les assureurs et que le délai pour convertir n’est pas le même pour toutes les couvertures, il est important de se renseigner auprès de sa compagnie d’assurance au préalable.         

Afin de budgéter le tout et de comprendre les modalités, on communique aussi avec son conseiller en sécurité financière avant de quitter son emploi.            

On peut évidemment se risquer à ne pas prendre d’assurance, mais comme l’explique Julien : «On s’assure pour éviter de se ramasser avec une grosse facture à un moment inopportun.»            

Julien recommande aussi de prendre en considération une assurance invalidité .             

LE BUDGET          

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On se répète, mais c’est la base de la santé financière dans toutes les situations.           

Julien conclut notre entretien sur une belle note de sagesse : «Un travailleur autonome peut avoir les meilleures assurances santé et invalidité, et recevoir les meilleurs conseils, s’il ne suit pas un budget intégré au plan d’affaires, il se met à risque inutilement et ça peut le rattraper un jour ou l’autre. Ne serait-ce qu’un chèque qui rebondit où il devra payer des frais.»           

Ces éléments ne sont qu’une partie de ce qui attend ceux qui décident de devenir leur propre patron. À cela s’ajoutent la gestion de son temps, le développement des affaires, le service à la clientèle, etc.            

Mais quand on tient à s’émanciper, ça vaut la peine! Un conseiller en sécurité financière de la Sun Life comme Julien peut t’aider à réaliser ton projet.  

  

  

*Conseiller en sécurité financière, Services financiers Julien Ringuette inc. , cabinet en assurance de personnes, distributeur autorisé par la Sun Life du Canada, compagnie d'assurance-vie, et cabinet partenaire de Distribution Financière Sun Life (Canada) inc.† *Représentant en épargne collective, Placements Financière Sun Life (Canada) inc.†, cabinet de courtage en épargne collective †Filiales de la Sun Life du Canada, compagnie d'assurance-vie

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