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Le maire Régis Labeaume demandera lui-même un BAPE pour le tramway de Québec

Le maire Labeaume montre la couverture de la volumineuse étude d’impact environnemental qui sera rendue publique en début de semaine prochaine.
Photo Taïeb Moalla Le maire Labeaume montre la couverture de la volumineuse étude d’impact environnemental qui sera rendue publique en début de semaine prochaine.

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Pour éviter les délais, Régis Labeaume demandera lui-même un BAPE pour son projet de tramway et il espère que le tout soit complété en 2020. 

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Mardi, le maire de Québec a exprimé le désir de voir le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) se pencher le plus rapidement possible sur la question. «Je vais demander que le BAPE puisse procéder. On va gagner du temps», a-t-il soutenu. 

Le maire formulera cette demande au moment où il fera parvenir la volumineuse étude d'impact environnemental au gouvernement. Celle-ci est fin prête et sera présentée aux élus et aux médias lundi ou mardi et fera l'objet d'un comité plénier. Le maire avait, il y a quelques mois, dit souhaiter que la Ville puisse se soustraire au processus environnemental. À défaut d’y parvenir, l’administration Labeaume espérait pouvoir éviter des retards sur l’échéancier. 

Mardi, il atténuait sa hâte et disait ne pas vouloir «tourner les coins ronds». «Oui, je veux que ça aille vite. On est équipés pour donner des réponses. J'espère que ce sera fait le plus vite possible. Ceci dit, je n'ai pas le goût de donner des directives au ministre. Je ne veux pas mettre de pression outre mesure.» 

Une chose est certaine, M. Labeaume aimerait que tout le processus soit complété d'ici la fin 2020. «On va faire ça correctement. Si l'exercice est bien fait, c'est agréable de travailler après. Si on tourne les coins ronds, il va avoir des questions (qui vont subsister). Le BAPE, ou tu vois ça comme un embêtement, ou tu vois ça comme une opportunité pour répondre aux questions. On a décidé de l'aborder comme une opportunité de répondre au maximum de questions pour qu'après, on puisse travailler en paix.»