/entertainment/movies
Navigation

Marc Beaupré écrit son premier film

Marc Beaupré écrit son premier film
MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI

Coup d'oeil sur cet article

MONTRÉAL – Marc Beaupré, qui fait de la mise en scène en plus d’être acteur, a terminé lundi l’écriture d’un scénario de film. Aux dires de l’artiste, un producteur est déjà intéressé à amener l’œuvre au grand écran, et Marc Beaupré se dit convaincu que les étapes de développement pourraient avancer très rapidement dans la prochaine année.

Idéalement, ce dernier aimerait également réaliser son long métrage, qu’il décrit comme un western chargé en tension dramatique, portant sur le phénomène de la conscription à l’aube de la Première Guerre mondiale.

«Ça fait deux ou trois ans que j’ai l’idée, et ça fait cinq ou six mois que je suis là-dessus. J’ai l’avantage d’avoir un certain succès dans la mise en scène, et mon nom a une notoriété. Le seul bémol, c’est que je n’ai encore jamais rien réalisé en tant que tel», a confié Marc Beaupré au visionnement de la nouvelle série fantastique de Télé-Québec, «Le 422», mardi matin.

Pas de mariage

Dans sa vie privée, celui qui s’est démarqué grâce à son rôle dans «Ruptures» cet automne est papa d’une petite fille de cinq ans qui va à la maternelle, et ne prévoit pas agrandir sa famille. Marc Beaupré forme un couple avec sa conjointe, la comédienne Catherine Larochelle («Antigone», «Léo», «Madame Lebrun»), depuis bientôt neuf ans. Et pas question pour lui de convoler en justes noces. Ce non-projet est même sujet à rigolade entre les amoureux.

«Ma blonde me niaise toujours en me disant qu’elle veut se marier, mais moi, ça ne me tente pas de mettre autant d’énergie sur l’organisation, a-t-il expliqué. Je trouve ça beau, c’est une célébration, mais on peut avoir plein d’autres occasions, dans plein d’autres contextes, de célébrer la vie, sans être obligés de dépenser de l’argent pour une église, un voyage, une réception, une robe et un smoking. Pour moi, aller voir "Star Wars" avec un groupe d’amis dans trois semaines, c’est déjà une grande célébration de la vie!»