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Un bel honneur pour Alex Burrows

<<STORY SLUG>>
Photo d'archives

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Grand jour pour le Québécois Alex Burrows, mardi, alors qu’il devait être honoré en soirée par les Canucks de Vancouver. L’équipe lui a ainsi fait une place sur son «Anneau d’honneur» en marge d’un affrontement contre les Sénateurs d’Ottawa.

De passage en Colombie-Britannique, l’ancien numéro 14 des Canucks, aujourd’hui membre du personnel d’entraîneurs du Rocket de Laval, a été réuni avec ses anciens coéquipiers, les jumeaux Henrik et Daniel Sedin. Ceux-ci en ont profité pour envoyer des fleurs à Burrows.

«Il était tellement intelligent, a indiqué Henrik au réseau Sportsnet, lundi. Nous avons joué avec d’autres joueurs de hockey intelligents, mais je crois que Burr comprenait vraiment comment nous voulions pratiquer le hockey, ainsi qu’où nous désirions que la rondelle soit.»

«Ce n’était pas différent pour moi de jouer avec lui qu’avec Daniel, a poursuivi le joueur de centre. Burr était le même style de joueur que nous. Je crois que plusieurs fois, les gens se trompaient en disant que nous jouions de manière fantaisiste. C’était simplement de mettre la rondelle dans les bons endroits où l’autre gars la voulait. C’était ce qu’il faisait.»

La langue des dauphins

Lors de son association avec les Canucks, Burrows a souvent dit qu’il ne comprenait pas le langage que les Sedin utilisaient pour se comprendre sur la glace.

«Il disait toujours que Henrik et moi avions un genre de langage inventé, comme les dauphins. Je ne sais pas d’où il tenait ça, mais ça nous faisait bien rire, a exprimé Daniel. Si nous avions ce type de langage, Burr le parlait également. Il était un peu à demi Suédois lors que nous étions sur la glace, car il comprenait comment nous voulions jouer au hockey.»

«Les gens ne le réalisent peut-être pas, mais nous avions énormément de jeux prédéterminés, a pour sa part révélé Burrows. Nous savions où nous allions après les mises au jeu, lors de l’échec avant ou comment nous allions créer une échappée. En ce qui concerne la façon dont ils se parlaient, il s’agissait de petits bruits qu’ils faisaient pour savoir en une demi-seconde où il devait être sur la glace. Je leur disais donc qu’ils parlaient comme des dauphins.»

Burrows, qui a marqué 127 buts lors des quatre ans où il a principalement joué avec les Sedin, devait donc comprendre un peu le dauphin. Le Québécois, qui a totalisé 205 buts dans la LNH, a complété sa carrière avec un total de 913 matchs, dont 822 avec les Canucks. Il a aussi joué 91 parties avec les Sénateurs.