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«Laval était ma place»: le Rouge et Or met le grappin sur Marc-Olivier Boucher

Comparé au receveur étoile Jonathan Breton-Robert, Marc-Olivier Boucher opte pour l’UL

Marc-Olivier Boucher
Photo courtoisie crinqués de photos Martin Boisvert Malgré ses 5 pi 9 po, le demi inséré Marc-Olivier Boucher n’est pas effrayé à l’idée de se frotter à des demis défensifs plus imposants dans les rangs universitaires.

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Le Rouge et Or de l’Université Laval a réalisé une belle prise en mettant le grappin sur Marc-Olivier Boucher, un demi inséré comparé au receveur de passes étoile Jonathan Breton-Robert. 

Le produit des Faucons de Lévis-Lauzon a confirmé sa décision, mardi, lors de sa visite à Laval. Il avait aussi visité Concordia cet été et Sherbrooke plus récemment.  

«Sur le plan académique, Laval était mon meilleur plan et je me suis bien entendu dès le départ avec mon entraîneur de position Guillaume Rioux, a mentionné le futur étudiant en relations industrielles pour expliquer son choix. J’ai laissé une bonne impression aux entraîneurs et j’ai été bien accueilli. C’est clair que Laval était ma place. J’ai aussi visité Concordia cet été et Sherbrooke récemment. Je n’ai rien contre Sherbrooke, qui est une belle organisation.» 

«Une motivation» 

Avant le début de la saison, son entraîneur-chef, Pierre-Alain Bouffard, nous avait tracé des similitudes entre Boucher et l’ancien des Faucons Jonathan Breton-Robert, qui est un receveur étoile avec le Rouge et Or. Il comparait leur gabarit, leur éthique de travail et leur capacité d’obtenir des verges après réception. 

«Quand Pierre-Alain m’avait recruté, il m’avait dit que je lui faisais penser à Jonathan, a souligné le Beauceron de 5 pi 9 po et 165 livres. C’est une motivation qu’on me compare à lui. C’est aussi rassurant de voir que des gars de mon gabarit connaissent du succès dans les rangs universitaires. Je vais apprendre de Jonathan et d’Antoine Dansereau-Leclerc. Mon physique n’a jamais été un obstacle, mais une motivation.» 

Auteur de 43 réceptions pour 622 verges et sept touchés à sa dernière campagne, Boucher n’a toutefois pas connu l’ivresse de la victoire très souvent à ses deux dernières saisons à Lévis-Lauzon. Les Faucons ont présenté des fiches de 2-7 et 1-8 respectivement en 2018 et 2019. 

 «J’ai toujours gardé la tête haute et aidé mes coéquipiers, a mentionné celui qui effectuait aussi tous les retours de botté avec les Faucons. Avec la passion du jeu, j’ai passé au travers. Ça forge le caractère et ça donne encore plus le goût de gagner. Je ne suis pas inquiet pour les Faucons dans le futur.» 

Un autre receveur 

De la présente cuvée de recrutement, Boucher est le quatrième receveur qui se joint au Rouge et Or après Vincent Carbonneau, Alexis Forest et Édouard Arsenault. Laval ne prévoit pas recruter d’autres receveurs sauf
Luca Boulanger.  

Quart-arrière avec les Cougars du Collège Champlain, il évoluera comme receveur dans les rangs universitaires, du moins s’il opte pour le Rouge et Or. En fonction des réponses qu’il recevra des facultés de médecine du Québec, il prendra une décision sur son avenir au football en mai. 

«Je serai patient» 

Boucher sait qu’il devra user de patience à sa première saison universitaire. «Je vais vivre une période d’adaptation. J’aimerais idéalement voir du terrain sur les unités spéciales, mais ça ne se passe pas toujours comme on souhaite. Je serai patient.» 

Coéquipiers de Boucher, le porteur de ballon Lucas Dalin et le plaqueur Édouard Bérubé-McGee ont opté pour le Vert & Or de l’Université de Sherbrooke. L’ailier défensif Thomas Boulanger avait fait de même il y a quelques semaines. 

Quant au quart-arrière Adrien Guay, il est courtisé par Concordia et Bishop’s. Sherbrooke est aussi dans la course, mais ne souhaite pas l’utiliser à temps plein comme pivot, mais seulement dans certaines formations, contrairement aux Stingers et aux Gaiters.