/news/provincial
Navigation

Ville de Québec: 350 000$ pour lutter contre le plomb dans l’eau

La conseillère municipale, Suzanne Verreault, responsable du dossier
Photo d'archives, Jean-François Desgagnés La conseillère municipale, Suzanne Verreault, responsable du dossier

Coup d'oeil sur cet article

La Ville de Québec prévoit un premier montant de 350 000 $ pour un plan d’action contre le plomb dans l’eau. 

«C’est évident que ça devient un enjeu prioritaire. C’est une question de santé», a exprimé la conseillère municipale responsable du dossier, Suzanne Verreault, lors de l’étude mercredi du budget du service du traitement des eaux de la Ville de Québec. 

Le service prévoit un montant de 350 000$ pour déployer des mesures correctrices et augmenter le nombre de dépistages de la présence de plomb dans son réseau de distribution d’eau potable. Ce montant est une «réponse préliminaire», a souligné Christine Beaulieu, chef de laboratoire à la Ville de Québec. 

«C’est une première somme pour élaborer notre plan d’action», a ajouté Mme Verreault. Le plan action sera présenté à la mi-décembre. Celui-ci sera suivi d’un plan gouvernemental, en mars. La Ville devra ensuite, s’il y a lieu, ajuster ses propres directives pour se conformer à celles du gouvernement. «On a de très bonnes chances de répondre aux exigences du gouvernement. [...] On est exemplaires», a énoncé Mme Beaulieu. 

Il n’y a plus de conduites de plomb dans le réseau municipal, a-t-elle précisé. Mais il reste des branchements faits de ce matériau. Certains sont de responsabilité municipale, d’autres appartiennent aux citoyens. 

Il existait jusqu’à maintenant un programme gratuit de dépistage du plomb à la Ville de Québec. La Ville contactait les citoyens dont la résidence était susceptible d’être touchée par ce problème. Ceux qui le souhaitaient pouvaient faire réaliser le dépistage. 

Avec le futur plan d’action, la Ville réfléchit à une façon d’aider les citoyens. Elle entrevoit d’offrir ce dépistage à la population qui a des préoccupations. «La bonne pratique, c’est de tester l’eau et de dépister la conduite d’aqueduc. On va répondre à cette demande», a indiqué Christine Beaulieu. Les moyens seront présentés dans le plan d’action.