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L’Université McGill veut diminuer ses placements dans les combustibles fossiles

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MONTRÉAL – L’Université McGill s’engage à diminuer ses placements à forte intensité de carbone, ce qui inclut les combustibles fossiles, dans son portefeuille de dotation.

L’établissement universitaire fondé à Montréal en 1821 souhaite ainsi réduire l’empreinte carbone de son portefeuille de placements.

Cette annonce découle de la décision prise jeudi par le Conseil des gouverneurs de l’Université McGill d’approuver l’ensemble des recommandations formulées par son Comité consultatif chargé des questions de responsabilité sociale.

Le rapport recommande de plus «d'accroître les actifs faibles en carbone de l'Université par l'entremise d'investissements à retombées sociales, notamment dans les secteurs des technologies propres, de l'énergie renouvelable et des fonds exempts de combustibles fossiles», a-t-on précisé, par communiqué.

«L'adoption d'un mode d'investissement plus soucieux de l'empreinte carbone s'ajoute à la démarche entreprise par l'Université McGill et l'atteinte d'objectifs ambitieux en matière de changements climatiques et de durabilité, afin de devenir une institution carboneutre d'ici 2040», a dit Suzanne Fortier, principale et vice-chancelière de l'Université McGill.

La prochaine étape, menée d'ici avril 2020 par le Comité consultatif chargé des questions de responsabilité sociale, visera à déterminer des lignes directrices «responsables, proactives et exhaustives, notamment en ce qui a trait aux cibles en matière de décarbonisation et à leur échéancier», a-t-on indiqué.