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Un Beu-Bye en pleine croissance

Dix représentations de la revue humoristique à l’Impérial Bell

Beu-Bye 19
Photo Stéphane Bourgeois L’auteur et metteur en scène Lucien Ratio (deuxième à gauche) entouré de Philippe Durocher, Jean-Philippe Côté, Ariane Bellavance-Fafard, Mélissa Bédard, Nicolas Drolet, Nicolas Létourneau et Monika Pilon.

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Les déménagements sont souvent synonymes de nouveaux départs. Après cinq années à La Bordée, la revue de l’année Beu-Bye s’installe à l’Impérial Bell.   

« Ça grandit chaque année, et nous étions rendus à cette étape », a lancé l’auteur et metteur en scène Lucien Ratio, lors d’un entretien.  

Le Beu-Bye est une revue humoristique faite à Québec et qui met en vedette des comédiens, des chanteurs et des musiciens.  

« On avait envie d’ouvrir notre spectacle, et il devenait nécessaire de se produire dans une salle qui a une expertise technique dans la présentation de shows de musique. On souhaite aussi aller chercher un nouveau public et ramener les gens qui venaient nous voir », a-t-il indiqué.  

Dix représentations du Beu-Bye 19 seront présentées à partir du 12 décembre à l’Impérial Bell.   

Cette sixième édition mettra en vedette Ariane Bellavance-Fafard, Jean-Philippe Côté, Nicolas Drolet, Philippe Durocher, Nicolas Létourneau, Monika Pilon et Mélissa Bédard.  

« La Réalisation d’un rêve »  

« Nos numéros chantés ont pris de plus en plus d’ampleur. Nicolas Drolet a déjà fait des comédies musicales et il apporte une couche de plus. On avait envie de supporter ça, et la présence de Mélissa Bédard nous permet de bonifier cet aspect », a fait remarquer Lucien Ratio.  

La chanteuse de Québec se débrouille aussi côté jeu, comme on a pu le voir dans la série M’entends-tu ?  

« Elle a beaucoup de plaisir dans les numéros et elle transmet tout ça à ses personnages et au public », a-t-il ajouté.  

Jean-Philippe Côté, Philippe Durocher et Lucien Ratio, qui constituent le noyau d’auteurs du Beu-Bye 19, se sont associés à Gabrielle Côté, à Pascale Renaud-Hébert et à l’ex-RBO Yves P. Pelletier pour les textes.  

« C’est, pour nous, la réalisation d’un rêve, de pouvoir jouer du Yves P. Pelletier. On reconnaît tout de suite son humour et son style. Il s’agit d’une émission de télévision où la journaliste reçoit les porte-parole d’un nouveau regroupement populaire qui oriente leur vie autour de la simplicité volontaire. C’est un numéro que personne n’aurait pu écrire à part lui », a laissé tomber Lucien Ratio.  

Le Beu-Bye 19 fera des clins d’œil humoristiques aux événements qui ont marqué l’année.  

Des surprises en vue  

« Il y a les élections fédérales, la jeune activiste Greta Thunberg, Donald Trump, les grands films de l’année et quelques numéros sur la politique municipale, dont un sur le troisième lien », a énuméré l’auteur et metteur en scène, se gardant, bien sûr, quelques surprises.  

Le trio de musiciens constitué de Philippe Grant, Simon Guay et Gabriel Morin-Béland, qui était là l’an dernier, est de retour.  

« Ils sont présents tout au long des 90 minutes du spectacle. Ils créent des ambiances et des micro-univers pour chaque numéro. La musique devient un personnage », a fait remarquer Lucien Ratio.   

♦ La revue de l’année Beu-Bye 19 est présentée du 12 au 29 décembre à l’Impérial Bell.