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Laurence Vincent Lapointe devant le «tribunal»

Laurence Vincent Lapointe devant le «tribunal»
PHOTO COURTOISIE/Canoe Kayak Canada

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Laurence Vincent Lapointe a comparu pendant environ trois heures devant un panel antidopage de la Fédération internationale de canoë (ICF), lors d’une audience qui s’est tenue à huis clos lundi matin, à Lausanne, en Suisse.

L’athlète de Trois-Rivières a tenté de convaincre les trois membres du panel chargés d’entendre son plaidoyer de son innocence dans une affaire de dopage. Rappelons que des traces de ligandrol ont été retrouvées dans l’urine de la canoéiste au cours d’un test de dépistage qu’elle a subi le 29 juillet dernier à Montréal.

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La multiple championne du monde a aussitôt été suspendue par l'ICF, et n’a donc pu défendre ses titres aux épreuves de C-1 200 m, C-1 5000 m et C-2 500 m aux Mondiaux de Szeged, en Hongrie.

Vincent Lapointe était accompagnée de Casey Wade, chef de la direction de Canoë Kayak Canada, et de son avocat Me Adam Klevinas à Lausanne.

La décision de la fédération internationale devrait être annoncée dans les 30 prochains jours. La Québécoise de 29 ans est passible d’une suspension de deux ans.

Grand espoir de médaille canadien en vue des Jeux de Tokyo en 2020, où sa discipline fera son entrée dans le programme olympique, Vincent Lapointe a toujours nié sa culpabilité dans cette affaire.

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Elle et son équipe ont soulevé l’hypothèse d’une contamination des suppléments alimentaires qu’elle consomme pour expliquer la présence de ligandrol dans son organisme.