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Pascal Morrissette et la Fête des neiges: de mascotte à porte-parole

Pascal Morrissette et la Fête des neiges: de mascotte à porte-parole
TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

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MONTRÉAL | Pascal Morrissette est le porte-parole de la 37e édition de la Fête des neiges de Montréal. Un mandat significatif pour lui, qui a jadis été employé de l’événement en tant qu’interprète d’un personnage (ou mascotte) sur le site, il y a une douzaine d’années.  

«Après le cégep, ç’a été parmi mes premiers contrats d’animation. J’étais un ours qui dansait le hip-hop! Mon nom était "hip", et mon frère s’appelait "hop"», a confié en entrevue Pascal Morrissette, qui a même déjà enfilé les habits de Ribambelle, la mascotte de La Ronde, à l’époque où il faisait ses premières armes comme comédien.   

C’est d’ailleurs lors d’une de ces expériences d’animations et de spectacles pour enfants qu’il a rencontré celle qui est aujourd’hui son amoureuse et la mère de sa petite fille Sam, Julie Ringuette. La Fête des neiges 2020 se tiendra pendant quatre week-ends, entre le 18 janvier et le 9 février, à l’Espace 67 du parc Jean-Drapeau. 

Guy Fournier ne compte pas prendre de pause d’activités culturelles dans le temps des Fêtes. 

«Je m’en vais en France, à Paris, pour voir des films et du théâtre», a raconté le chroniqueur du Journal de Montréal sur le tapis rouge du film The Song of Names, de François Girard, lundi soir, où il était accompagné de sa conjointe, Maryse Beauregard. 

Guy Fournier dit d’ailleurs être toujours à l’affût de ce qui se passe sur nos scènes et nos écrans. 

«Je vois environ 35 pièces de théâtre par année, 25 films, en plus de tout ce que je regarde à la télévision. Je n’ai pas le temps de voir des téléromans, parce que je ne regarde que des films ainsi que des documentaires.» 

François Girard, qui présentait son plus récent long métrage, The Song of Names au Cinéma du Musée, lundi soir, dit avoir craqué pour deux films québécois au cinéma cet automne, soit Il pleuvait des oiseaux, de Louise Archambault, et Antigone, de Sophie Deraspe. 

«Ce sont deux films formidables, par des cinéastes que j’admire», a précisé le réalisateur, qui affirme considérer que le septième art québécois «est en santé». 

«Il y a de la relève et beaucoup d’action, a mentionné François Girard. Mais on est dans une drôle d’époque, où les gens restent à la maison pour faire du streaming. On pourrait apprendre à rejoindre les gens...»