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[PHOTOS] Franck Dubosc séduit Québec

Une première visite dans la Vieille Capitale pour l’humoriste français

Franck Dubosc a une bonne dégaine et il bouge bien sur scène, comme il l’a démontré, jeudi, à l’occasion de sa première visite à Québec.
Photo Pascal Huot Franck Dubosc a une bonne dégaine et il bouge bien sur scène, comme il l’a démontré, jeudi, à l’occasion de sa première visite à Québec.

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On n’a pas souvent l’occasion, à travers toute la panoplie d’humoristes québécois, d’apprécier l’humour qui vient d’ailleurs. Franck Dubosc a démontré, jeudi, à sa toute première visite à Québec, qu’il y a aussi autre chose.  

L’humoriste français présentait son spectacle Fifty/Fifty, sur la cinquantaine, à la salle Louis-Fréchette du Grand Théâtre de Québec.  

Franck Dubosc a une bonne dégaine et il bouge bien sur scène, comme il l’a démontré, jeudi, à l’occasion de sa première visite à Québec.
Photo Pascal Huot

Rien d’étonnant, ça prenait bien un humoriste de la France pour choisir un titre en anglais pour son spectacle.   

Franck Dubosc s’est pointé sur les planches éclairé par de multiples faisceaux d’éclairage et avec les lettres de son nom, lumineuses, scintillant en arrière-scène.   

Franck Dubosc a une bonne dégaine et il bouge bien sur scène, comme il l’a démontré, jeudi, à l’occasion de sa première visite à Québec.
Photo Pascal Huot

L’accueil est puissant et l’humoriste se demande pourquoi les gens l’applaudissent aussi fort.  

«C’est ridicule, vous n’avez pas vu le spectacle. C’est de la merde», a-t-il laissé tomber, faisant rire toute la salle.

Franck Dubosc a une bonne dégaine et il bouge bien sur scène, comme il l’a démontré, jeudi, à l’occasion de sa première visite à Québec.
Photo Pascal Huot

Franck Dubosc précise que Québec, c’est sa ville préférée dans le monde, ajoutant qu’il sait s’adapter aux endroits qu’il visite et indiquant qu’il sera à Montréal samedi.  

Il lance sa prestation avec une série de références au Québec. Il raconte qu’il a passé du temps dans son chalet en Gaspésie, qu’il a pianoté sur son ordinateur en écoutant du Jean-Pierre Ferland et qu’il avait bûché du bois, dans le froid, avec sa «chainsaw».  

Franck Dubosc a une bonne dégaine et il bouge bien sur scène, comme il l’a démontré, jeudi, à l’occasion de sa première visite à Québec.
Photo Pascal Huot

«J’ai dit toutes mes références dans une même phrase», a-t-il fait remarquer, avant d’entamer Fifty/Fifty.  

Excellent conteur  

Il fera quelques autres clins d’œil au Québec en parlant d’une toile que Stéphane Rousseau lui a donnée pour son anniversaire et qui fait pleurer ses enfants. Il dit encore ressentir les effets physiques d’un baiser qu’Anne-Marie Losique lui a donné sur le front.  

Franck Dubosc a une bonne dégaine et il bouge bien sur scène, comme il l’a démontré, jeudi, à l’occasion de sa première visite à Québec.
Photo Pascal Huot

Dubosc aborde, dans ce spectacle, différents aspects de la cinquantaine. Il a de bons flashs et il est un excellent conteur. Il parle de ses deux enfants, de sa vie, d’incontinence, de déprimes et d’amour.   

Il énumère des choses qu’il ne peut plus faire depuis qu’il est connu. La dernière fois qu’il a «pété» dans un autobus, les quatre rangées devant lui se sont retournées. Il se croyait à La Voix.  

Franck Dubosc a une bonne dégaine et il bouge bien sur scène, comme il l’a démontré, jeudi, à l’occasion de sa première visite à Québec.
Photo Pascal Huot

Il offrira quelques moments un peu douteux, en fin de parcours, avec la mort simulée de deux techniciens dans les coulisses et un numéro autour de la prostate, rots et flatulences inclus.  

interventions avec la foule  

L’humoriste français excelle lors de ses interventions avec la foule. Il n’hésite pas à quitter la scène et s’adresser à eux directement. Fifty/Fifty n’est pas un spectacle parfait. Ça fait toutefois du bien de voir quelque chose de différent où il n’y a pas de sacres, comme c’est trop souvent le cas.   

Franck Dubosc a une bonne dégaine et il bouge bien sur scène, comme il l’a démontré, jeudi, à l’occasion de sa première visite à Québec.
Photo Pascal Huot